cr�er un blog
TPE 1ere S 2014-2015

Description :

TPE sur les mesures réalisables grâces au signaux électriques dans le corps humain



le vrai de vrai final

TPE

 

I.                   Introduction :

Tous les tres vivants produisent de l’lectricit. Un signal est la variation d’une grandeur lectrique. Elle peut tre une tension, elle est alors exprime en Volts (V), ou alors un courant, elle est cette fois-ci exprime en Ampres (A).  Et l’lectricit est une forme d’nergie qui est cause par les dplacements des lectrons. Un signal lectrique transporte une information dans le temps, il provient d’une source et a une destination. Il existe trois grands types de signaux lectriques : les signaux analogiques, logiques et numriques. Les signaux lectriques ont pour but la communication. Toutes les informations que nous possdons sur le monde dans lequel nous vivons nous sont transmises par nos cinq sens.

En effet, l’lectricit est la base pour commander le cerveau et le cur, elle permet d’animer les muscles ou d’assurer la circulation sanguine. Nous pouvons dsormais vrifier le bon fonctionnement de ces organes grce l’lectrocardiogramme et l’lectro-encphalogramme.

 

II.                 Les ondes lectriques dans le cerveau :

1.     L’lectroencphalogramme :

L’lectroencphalographie (EEG) est une mthode d’exploration crbrale qui enregistre l’activit lectrique du cerveau. Il la mesure et la reprsente sous la forme d’un trac appel encphalogramme. L’activit neurologique du cerveau est reprsente au cours du temps avec une prcision de millisecondes par millisecondes. C’est une technique non douloureuse et non invasive qui mesure les courants gnrs par les cellules (les neurones). L’lectroencphalographie renseigne donc sur les altrations ventuelles dans la dynamique de l’activit neurologique, en particulier dans le cortex crbral. Le principe de l’EEG est de recueillir les potentiels lectriques sur un appareil, ce dernier les transcrit en signaux et permet leur analyse. Le signal mis varie selon l’tat de vigilance ainsi que les maladies pouvant toucher le cerveau. L’lectroencphalogramme est comparable l’lectrocardiogramme car les signaux lectriques sont la base de ces deux appareils.

L’lectroencphalographie peut donner des indications varies :

Cet examen permet de dtecter les troubles chez une personne, que ce soit des troubles du sommeil, de la conscience, de la vigilance (ex : coma), les crises d’pilepsie, d’encphalopathie,… ;

Il peut diagnostiquer un tat de mort crbrale, l’lectroencphalogramme reprsente alors un trac nul ;

Il permet d’indiquer s’il y a ou non des lsions crbrales comme une hmorragie crbrale ;

Il est ncessaire pour le suivi d’un enfant prmatur.

 

2.     L’examen de l’lectroencphalogramme :

Pour effectuer l’examen, il faut placer des petites lectrodes sur le cuir chevelu, chacune d’elle tant relie l’lectroencphalogramme. Le signal lectrique du cerveau est transcrit sur ordinateur ou sur papier pendant toute la dure de l’examen. Pour cet examen, le patient doit tre veill, dtendu et install confortablement dans un fauteuil et viter tout ce qui pourrait interfrer avec le recueil de l’activit crbrale. Le patient ne doit pas effectuer de mouvements (contractions musculaires, mouvements oculaires). Il lui est demand plusieurs reprises de fermer puis d’ouvrir les yeux pour tudier l’influence de l’ouverture des yeux par rapport aux yeux ferms. Le neurologue peut galement solliciter de respirer profondment et de souffler, c’est appel l’hyperpne. Pendant cet examen, une stimulation lumineuse intermittente est pratique grce une lampe qui produit de brefs clairs de frquences variables. Elle peut favoriser les crises pileptiques chez certaines personnes.

Il existe trois paramtres qui peuvent modifier l’activit lectrique du cerveau :

L’ouverture des yeux qui ne conserve que les rythmes rapides ;

L’hyperpne, qui est normalement peu active, peut ralentir le trac et mettre en vidence certaines anomalies discrtes  si elle est excute nergiquement ;

La stimulation lumineuse intermittente permet de reconnatre la photosensibilit et peut favoriser les crises pileptiques chez certaines personnes.

Sur un trac d’lectroencphalogramme, le neurologue peut identifier les activits lectriques crbrales rythmiques. Les rythmes crbraux sont classs selon leur frquence et permettent d’identifier ou de caractriser des tats psychologiques ou pathologiques par exemple.

 

3.     L’histoire de l’lectroencphalographie

Le scientifique et mdecin britannique Richard Caton a invent l’lectroencphalographie en 1875.

Le neurologue allemand Hans Berger fut le premier tudier l’lectroencphalographie dans les annes 1920. Il a enregistr le premier lectroencphalogramme en 1924 mais a t publi en 1929. Ses travaux furent repris et complts par le britannique Edgar Douglas Adrian. Il obtient en 1932 le Pris Nobel de physiologie. L’lectrocardiographie ne s’est vraiment dveloppe et rpandue que dans les annes 1950.

tant donn la faiblesse du signal lectrique produit par les neurones, il est ncessaire d'amplifier le potentiel lectrique mesur la surface du cuir chevelu. Historiquement, les courbes d'EEG taient traces sur des rouleaux de bandes de papier millimtr afin d'tre relus ensuite par les mdecins neurologues pour y dceler d'ventuels signes. Aujourd'hui, le signal est capt sans contact, converti numriquement et trait par ordinateur, on pourrait y dceler les cinq sens ainsi que la pense humaine, ouvrant la porte la tlpathie.

Il existe deux types de rythmes :

-         Le rythme alpha est constitu d’ondes rgulires de frquence comprise entre 8 et 12 Hz. Ce rythme est surtout trouv dans les rgions occipitales ;

-         Le rythme bta plus rapide qui a une frquence de 13 30 Hz. Il se trouve dans la scissure de Rolando.

4.     L’exemple de l’pilepsie

L’pilepsie est lie au cerveau.  C’est une maladie neurologique qui touche prs de 500 000 personnes en France dont plus de la moiti ge de moins de 20 ans. Nous pouvons distinguer 4 types d’pilepsie : celle  dite spontane : la maladie peut tre arrte au bout de quelques annes grce un traitement mdical ; l’pilepsie pharmaco-sensible : les patients peuvent gurir de leur pilepsie et arrter le traitement dans les 10 ans qui suivent le dbut de la maladie ; l’pilepsie pharmacodpendante : l’arrt du traitement entrane des rechutes et l’pilepsie pharmaco-rsistante : cette maladie est grave et elle persiste voire s’aggrave malgr le traitement, elle devient alors un vritable handicap. L’origine de cette maladie est crbrale. En effet il y a des dcharges d’influx nerveux anormaux dans le cerveau.  Il y a donc des dcharges au sein des rseaux de neurones. Normalement, elles sont de courte dure et surviennent de faon soudaine. Ces dcharges peuvent intervenir soit dans une zone prcise du cerveau soit dans son ensemble et peuvent tre enregistres par un lectroencphalogramme.  L’pilepsie se caractrise par des crises imprvisibles qui sont les consquences des dcharges d’influx nerveux. Ces crises doivent se rpter pour qu’il s’agisse d’pilepsie. Donc, une seule crise de convulsions dans une vie ne signifie pas que la personne est pileptique.  L’pilepsie peut apparatre dans plusieurs circonstances telles qu’un traumatisme crnien, un accident vasculaire crbral, un surdosage de mdicaments, etc… Les crises d’pilepsie ne sont pas toujours spectaculaires : mouvements saccads ou convulsions. En effet,  elles peuvent se manifester par des sensations comme des hallucinations olfactives ou auditives avec ou sans perte de conscience. D’autres manifestations de cette maladie existent, comme un regard fixe ou des gestes rptitifs involontaires.  Cette maladie peut tre gurie par une intervention chirurgicale.  Toutefois, faute d’quipement et  de moyens, cette opration n’est pratique que par un nombre limit de spcialistes. L’intervention consiste extraire  la zone du cerveau dite  pileptogne . Cette opration doit se faire ds l’enfance quand la plasticit du cerveau est encore importante.

 

III.              Les ondes lectriques dans le cur

1.     Les signaux lectriques du cur :

Les signaux lectriques sont prsents dans le cur et permettent de rguler la vitesse des battements cardiaques. Le cur ragit automatiquement aux besoins en oxygne du corps. Ces signaux lectriques utiliss ont pour origine des cellules spcialises situes dans l'oreillette droite du cur appeles les myocytes de type automatique car le cur est un muscle qui bat automatiquement sans que l’on y pense.

Ils se propagent dans les oreillettes, qui se contractent, poussant ainsi le sang dans les ventricules. Ensuite, ils circulent dans les ventricules qui se contractent leur tour et dirigent ainsi le sang vers les poumons et le reste du corps.

Dans un cur sain, les cavits se contractent et se relchent suivant un rythme rgulier qui correspond au nombre de signaux lectriques produits par minute (De 60 100 par minutes, c’est le pouls, et c’est pour cela qu’on l’appelle la frquence cardiaque.

2.     L’lectrocardiogramme

L’lectrocardiographie est une reprsentation graphique de l’activit lectrique du cur qui est donc en rapport avec les variations de potentiel clectique des cellules spcialises dans la contraction et l’automatisme et la conduction des influx nerveux. Cette activit lectrique est directement recueillie par des lectrodes placs la surface de la peau o l’on peut le mieux ressentir cette activit comme les poignets, les chevilles ou la peau situe au niveau du cur.

Pour rappel :

-         L’lectrocardiogramme est le trac de l’activit lectrique dans le cur sur un support papier.

-         L’lectrocardiographe est l’appareil permettant de raliser un lectrocardiogramme.

-         Dernirement, l’lectrocardioscope et tout simplement scope est l’appareil permettant d’afficher le trac sur un cran.

3.     L’examen de l’lectrocardiogramme

L’examen est trs rapide, ne prend que quelques minutes, est indolore, non invasif et dnu tout danger (Non invasif signifie que l’on injecte aucune substance dans le corps). Il peut tre pratiqu en cabinet de mdecin, l’hpital et mme domicile. Aujourd’hui, il peut tre effectu n’importe o,  n’importe quel moment et par n’importe qui, mme par soi-mme.

Cependant, son interprtation reste cependant complexe et requiert une certaine dose de connaissances et d’exprience pour en analyser les informations. Les rsultats permettent de reprer diverses anomalies cardiaques et occupe une place importante dans les examens diagnostiques en cardiologie, comme par exemple pour la malade coronarienne (Qui est une maladie des artres qui vascularisent le cur ayant pour consquence une ischmie myocardique, soit un apport en sang insuffisant au muscle cardiaque.

 

4.     L’exemple de la maladie coronarienne

C’est en informant sur les anomalies des charges lectriques du cur qu’il permet de dceler certaines anomalies du cur. En effet, chez une personne dont le cur a t endommag, les signaux lectriques qui provoquent les contractions cardiaques sont modifis lorsqu’ils traversent le tissu dtruit ce qui cre des variations visibles sur l’lectrocardiogramme.

Dans le cas de cette maladie, on fait passer une preuve de tolrance sportive un patient ralise sur un tapis roulant, pendant que la personne est relie un lectrocardiographe ce qui va indiquer sur l’lectrocardiogramme si le cur subit des changements au cours des activits physiques.

On a recours l’ECG pour les raisons suivantes :

-         Dtecter les arythmies (Cur qui bat moins de 60 pulsations /minute ou plus de 100 sans justification) Formation de caillots (masses semi-solides et visqueuses composes de cellules sanguines.)

-         Dpister des problmes cardiaques (Comme des crises cardiaques)

-         Dtecter une maladie coronarienne

-         Dtecter une pricardite (La pricardite est une infection du pricarde, la membrane mince et rsistante, semblable un sac, qui entoure le cur.)

-         Dtecter certains troubles non cardiaques (Exemple des dsquilibres d’lectrolytes et maladies pulmonaires)

-         Surveiller la rcupration la suite d’une crise cardiaque ou l’efficacit d’un mdicament ou d’un traitement.

-         Ecarter la possibilit d’une maladie de cur d’un patient prt subir une opration chirurgicale.

 

Les courants lectriques qui circulent dans le cur sont connus depuis les travaux de Carlo Matteucci en 1842. Les premires exprimentations sont ralises en 1878 par John Burden Sanderson. En 1942, Emmanuel Goldberger ralise le premier trac 12 voies que nous allons expliquer sous peu.

 

5.     Le fonctionnement de l’lectrocardiographe

Le signal lectrique dtect est de l'ordre du mini volt. La prcision temporelle ncessaire est infrieure 0,5 ms (ordre de grandeur de la dure d'un pique de courant lectrique.)

On limine ensuite les signaux indsirables. Un premier filtre numrique limine les signaux de haute frquence secondaire l’activit musculaire autre que cardiaque et aux interfrences des appareils lectriques. Un dernier filtre basse frquence permet de diminuer les ondulations de la ligne de base secondaire la respiration.

Le trac numrique peut tre ensuite stock sur un support informatique.

 

Les drivations que l’on peut trouver 

L’ECG 12 drivations a t standardis par une convention internationale car il permettait d’obtenir plus de prcision sur l’activit lectrique du cur.

 

On retrouve donc 6 drivations frontales :

Avec D = drivation et a = augmentation

-DI Mesure entre bras droit et bras gauche

-D2 Mesure entre bras droit et jambe gauche

-D3 Mesure entre bras gauche et jambe gauche 

-aVR Mesure sur le bras droit

-aVL Mesure sur le bras gauche.

-aVF Mesure sur la jambe gauche.

 

(6 drivations prcordiales)

 

 

6.     L’exemple de la tachycardie :

La tachycardie ventriculaire se caractrise par un rythme cardiaque trop rapide dont l’origine se situe au niveau des ventricules. Ce sont les glandes surrnales qui scrtent des substances, ces dernires augmentent le rythme cardiaque. La tachycardie ventriculaire touche le plus souvent les enfants.

Les symptmes de cette maladie peuvent tre menaants pour la vie de l’enfant et mme causer une mort subite. Trs souvent, les tachycardies ventriculaires sont prcipites par un effort plus ou moins violent ou une motion intense. L’anxit est souvent responsable de cette maladie.

Pendant les crises, les battements du cur s’acclrent brutalement mais le cur revient spontanment la normale de faon progressive. Le cur s’acclre au moindre effort physique.  Une pratique sportive rgulire permet de prvenir cette maladie.

Pour mieux traiter le patient, l’utilisation de l’lectrocardiogramme est trs souvent utile. Mais le traitement de cette maladie est complexe. En cas de crise aige mal tolre par le patient, celui-ci devra recevoir un choc lectrique externe. Ceci consiste faire passer un courant lectrique travers le thorax et donc le cur. La dfibrillation permet en gnral l’arrt du court-circuit et autres activits lectriques anormales du cur. Si le patient est conscient, cette technique est douloureuse, une anesthsie est en gnral ralise avant son application.

 

IV.              Conclusion :

-         Cette tude a permis de dceler le rle des signaux lectriques dans la recherche et la documentation sur la sant de l’homme.  La mesure nous est donc indispensable dans le domaine mdical avec l’utilisation de l’lectrocardiogramme et de l’lectroencphalogramme.

-         Il est maintenant clair que les signaux lectriques du corps humain sont essentiels aux diagnostics mdicaux. Ils nous permettent, par le biais d’appareils, de dceler des anomalies et paralllement de nous apporter des renseignements. Nous avons not que la principale fonction de ces signaux est la transmission. En effet, ils peuvent transmettre une sensation qui tait prsente au dpart au niveau de la peau au cerveau.

-         L’efficacit et la prcision de ces machines sont assures, on sait galement qu’il existe trs peu de points ngatifs ces moyens de diagnostics mdicaux, pas d’effets secondaires, examen indolore, rapide, rsultats immdiats etc… mais cher ! En effet, ces dispositifs dont l’usage devrait tre accessible tout le monde ont cependant un prix bien trop lev pour la majorit (2000 – 2500 euro l’ECG et un peu plus pour l’EEG), de plus, le dcryptage des informations du trac papier en rserve l’utilit aux mdecins et hpitaux mais n’est pas la porte de tous.

 

V.                Bibliographie :

Sites pour lectroencphalographie :

http://www.hpsj.fr/userfiles/GHPSJ/Neuro/techno/Electroencephalogramme.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectro-enc%C3%A9phalographie

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/medecine-electroencephalogramme-8109/

http://sante.lefigaro.fr/sante/examen/electroencephalogramme/comment-se-deroule-t-il

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/8710-eeg-definition

 

Sites pour tachycardie :

http://www.cardiologiedesenfants.be/bon-coeur-coeur-malade/troubles-du-rythme/troubles-du-rythme.html

http://www.topsante.com/medecine/troubles-cardiovasculaires/palpitations/prevenir/tachycardie-les-5-causes-qui-font-battre-le-coeur-trop-vite-10354

 

Sites pour lectrocardiographie :

http://www.neurones.espci.fr/Theses_PS/DUBOIS_R/Chapitre1.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lectrocardiographie

http://sante.lefigaro.fr/sante/examen/electrocardiogramme/quest-ce-que-cest

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/dico/d/medecine-electrocardiogramme-3353/

 

Sites pour l’pilepsie :

http://www.frc.asso.fr/Le-cerveau-et-la-recherche/Les-maladies-neurologiques/l-epilepsie

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=epilepsie_pm

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/epilepsie/epilepsie.htm

http://www.fmcoeur.com/site/c.ntJXJ8MMIqE/b.3562263/k.DD66/Maladies_du_coeur__201lectrocardiogramme_ECG.htm

 

 

plan final

Plan :

 

I.                    Introduction

 

II.                  Les ondes lectriques dans le cerveau

1.       L’lectroencphalogramme

2.       L’examen de l’lectroencphalogramme

3.       L’histoire de l’lectroencphalographie

4.       L’exemple de l’pilepsie

 

III.                Les ondes lectriques dans le cur

1.       Les signaux lectriques du cur

2.       L’lectrocardiogramme

3.       L’examen de l’lectrocardiogramme

4.       L’exemple de la maladie coronarienne

5.       Le fonctionnement de l’lectrocardiographe

6.       L’exemple de la tachycardie

 

IV.                Conclusion

1.       Rponse de la problmatique

2.       Rsumer du dveloppement

3.       Ouverture

 

V.                  Bibliographie

l'electocardiogramme

 

TOUS LES SCHEMAS SONT SUR LE DOSSIER D'ORIGINE !

Les signaux lectriques sont en effet bien prsent dans le cur, ils y jouent un rle fondamental puisqu'ils permettent de rguler la vitesse des battements cardiaques. Lorsqu'il fonctionne normalement, le cur ragit automatiquement aux besoins en oxygne du corps. Lors d'un effort physique, la frquence cardiaque acclre, ainsi le cur peut pomper plus vite et peut fournir au corps plus de sang plus riche en oxygne. Ces signaux lectriques ont pour origine des cellules spcialises situes dans l'oreillette droite du cur appeles les myocytes de type automatique car le cur est un muscle qui bat automatiquement sans que l’on y pense.

 

Ils se propagent dans les oreillettes, qui se contractent, poussant ainsi le sang dans les ventricules. Aprs cela ils circulent dans les ventricules sui se contractent leur tour et poussant ainsi le sang vers les poumons et le reste du corps.

Dans un cur sain, les cavits se contractent et se relchent suivant un rythme rgulier qui correspond au nombre de signaux lectriques produits par minutes (De 60 100 par minutes), c’est le pouls, et c’est pour cela qu’on l’appel la frquence cardiaque ce qui nous permet de faire une ouverture sur l’lectrocardiographie.

Schema des signaux lectriques dans le cur : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:ECG_Principle_fast.gif?uselang=fr

L’lectrocardiographie et une reprsentation graphie de l’activit lectrique du cur qui est donc en rapport avec les variations de potentiel clectique des cellules spcialises dans la contraction et l’automatisme et la conduction des influx nerveux. Cette activit lectrique est directement recueillie par des lectrodes placs la surface de la peau ou l’on peut le mieux ressentir cette activit comme les poignets, les cheville ou la peau situe au niveau du cur.

Pour rappel :

-          L’lectrocardiogramme est le trac de l’activit lectrique dans le cur sur un support papier.

-          L’lectrocardiographe est l’appareil permettant  raliser un lectrocardiogramme.

-          Dernirement, l’lectrocardioscope et tout simplement scope est l’appareil permettant d’afficher le tracer sur un cran.

L’examen est trs rapide et ne prend que quelques minutes, indolore et non invasif, dnu tout danger (Non invasif signifie que l’on injecte aucune substance dans le corps). Il peut tre fait en cabinet de mdecin, l’hpital et mme domicile. Aujourd’hui il peut tre fait n’importe o  mme par vous-mme n’importe quel moment.

(Cette montre quoi que trs innovante joue plus la carte tendance que mdicale)

Cependant sont interprtation reste cependant complexe et requiert une certaine part de connaissances et d’exprience pour en dcel les informations. Les rsultats nous permettent de reprer diverses anomalies cardiaques et a une place importante dans les examens diagnostiques en cardiologie, come par exemple pour la malade coronarienne (Qui est une maladie des artres qui vascularisent le cur ayant pour consquence une ischmie myocardique, soit un apport en sang insuffisant au muscle cardiaque.

Comment ca marche, exemple de la maladie coronarienne.

 

Un ECG typique normal (A) et un ECG d'effort dmontrant une ischmie (B) sont prsents dans la figure 1

C’est en informant sur les anomalies des charges lectriques du cur qu’il permet de dceler certaines anomalies du cur. En effet, chez une personne dont le cur a t endommag, les signaux lectriques qui provoquent les contractions cardiaques sont modifis lorsqu’ils traversent le tissu dtruit ce qui cre des variations visibles sur l’lectrocardiogramme.

Dans le cas de cette maladie, on fait passer une preuve de tolrance sportive un patient ralise sur un tapis roulant, pendant que la personne est relie un lectrocardiographe ce qui va indiquer sur l’lectrocardiogramme si le cur subit des changements au cours des activits physiques.

On a recours l’ECG pour les raisons suivantes :

 

-          Dtecter les arythmies (Cur qui bat moins de 60 pulsations /minutes ou plus de 100 sans justifications) Formation de caillots (masses semi-solides et visqueuses composes de cellules sanguines.)

-          Dpister des problmes cardiaques (Comme des crises cardiaques)

-          Dtecter une maladie coronarienne

-          Dtecter une pricardite (La pricardite est une infection du pricarde, la membrane mince et rsistante, semblable un sac, qui entoure le cur.)

-          Dtecter certains troubles non cardiaques (Exemple des dsquilibres d’lectrolytes et maladies pulmonaires)

-          Surveiller la rcupration la suite d’une crise cardiaque ou l’efficacit d’un mdicament ou d’un traitement.

-          Ecarter la possibilit d’une maladie de cur d’un patient prt faire une operation chirurgicale.

Comment ca marche.

L’histoire de l’lectrocardiogramme.

Les courants lectriques qui circulent dans le cur sont connus depuis les travaux de Carlo Matteucci en 1842. Les premires exprimentations sont ralises en 1878 par John Burden Sanderson. En 1942, Emanuel Goldberger ralise le premier trac 12 vois que nous allons expliquer sous peu.

Fonctionnement.

Le signal lectrique dtect est de l'ordre du mini volt. La prcision temporelle ncessaire est infrieure 0,5 ms (ordre de grandeur de la dure d'un pique de courant lectrique.)

On limine ensuite les signaux indsirables. Un premier filtre numrique limine les signaux de haute frquence secondaire l’activit musculaire autre que cardiaque et aux interfrences des appareils lectriques. Un dernier filtre basse frquence permet de diminuer les ondulations de la ligne de base secondaire la respiration.

Le trac numrique peut tre ensuite stock sur un support informatique.

 Les drivations que l’on peut trouver 

L’ECG 12 drivations a t standardis par une convention internationale tant dis qu’ils permettaient d’obtenir plus de prcision sur l’activit lectrique du cur.

On retrouve donc 6 drivations frontales :

Avec D = drivation et a = augmentation

-DI Mesure entre bras droit et bras gauche

-D2 Mesure entre bras droit et jambe gauche

-D3 Mesure entre bras gauche et jambe gauche  

-aVR Mesure sur le bras droit

-aVL Mesure sur le bras gauche.

-aVF Mesure sur la jambe gauche.

6 drivations prcordiales :

les signaux électriques dans le corps humain/

les signaux lectriques dans le corps humain

Avant de parler des signaux lectriques dans le cur et le cerveau, abordons cela d'une manire plus gnrale.

Introduction/rappel :

Par dfinition : Un signal lectrique est une grandeur lectrique dont la variation dans le temps est porteur d'une information. Il se propage d'une source jusqu' un destinataire et servent assurer la circulation sanguine ou animer les muscles. Ils sont plus particulirement mis du cerveau et du cur.

Un peu plus en profondeur, La grandeur lectrique (ou intensit d'un courant) peut-tre directement la diffrence de potentiel lectrique entre deux point soit un metteur et un rcepteur.

Origine des signaux lectriques.

Le corps humain est compos de plusieurs rcepteurs qui ont tous une fonction. Ils servent transmettre les signaux lectriques gnralement vers les organes tel que le cerveau. Par exemple, si notre main est sous un robinet d’eau chaude, les rcepteurs sensoriels du touch sont alerts et envoient un signal a brle vers le cerveau. Ce signal passe par la moelle pinire, elle sert d’intermdiaire des signaux lectriques qui vont jusqu’au cerveau. Ce dernier tant divis en 2 parties: la partie droite contrle la partie gauche de ton corps et vice versa. Si c’est ta main gauche qui envoie le signal lectrique alors la partie droite de ton cerveau va envoyer aux muscles de ton bras de retirer ta main de sous l’eau. Il y a donc un systme complexe entre les diffrents organes de ton corps, tes rcepteurs sensoriels, ect… En effet cette exprience peut aussi tre ralise avec les autres sens l’oue, l’odorat, la vue et le got.

L’origine des signaux est donc soit les rcepteurs, soit les organes.

Le cerveau transmet les commandes de mouvements vers les nerfs moteurs grce un phnomne appel  L'influx nerveux . Ce dernier sert aussi transporter les informations venant des capteurs jusqu'au cerveau.



Il y a des signaux lectriques qui sont continus dans notre corps tel que la respiration ou les battements du cur d’ailleurs ce dernier est un organe complexe quand il s’agit de signaux lectriques.

Classe de signaux lectriques.

On distingue gnralement les signaux lectriques par la nature de l'information qu'ils transmettent. Il y a ainsi 3 types de signaux.

-Un signal analogique : Un signal analogique est un signal qui varie de faon continue au cours du temps.Par exemple, la temprature d'un lieu au cours d'un mois est une grandeur analogique.

-Un signal logique : Un signal logique est un signal qui ne peut prendre que 2 valeurs, un niveau haut et un niveau bas.

- un signal numrique : Un signal numrique est un signal lectrique comportant deux tats
stable (haut et bas) et pouvant tre modul diffrentes frquences.

Problematique et plan (Modifiable)

Problmatique : Comment les signaux lectriques servent ralise des mesures dans le corps humain.

Plan : Intro : l’importance des signaux lectriques chez l’tre vivant et son principe de fonctionnement. Exprience sur le courant lectrique dans le systme nerveux. Exemple du dfibrillateur, Parcours du systme nerveux, avis d’un expert sur la possibilit de vivre sans ces systmes nerveux. Ouverture sur l’lectrocardiogramme et l’lectroencphalogramme.

Partie 1 : les signaux lectriques et le cerveau.

1/Introduction aux signaux lectriques du cerveau : Les rles des signaux lectriques dans le cerveau, leur fonctionnement en prcision (svt, physique), le parcours schmatis.

2/L’lectroencphalographie, son fonctionnement (en bref), les donnes fournies. (Exemples de diagnostiques).Par qui et pour qui ? Certaines maladies que l’on peut diagnostiquer  (Liste, plus exemple prcis d’une des maladies accompagn de schmas). Intrts d’utiliser l’appareil (avantage et inconvenant)

Partie 2 : Les signaux lectriques et le cur.

1/Introduction aux signaux lectriques du cur : Les rles des signaux lectriques dans le cur (Fonctionnement des cellules spcialises), leur fonctionnement en prcision (svt, physique), parcours schmatis.

2/L’lectrocardiographie, son fonctionnement (en bref), les donnes fournies (Exemples de diagnostiques). Exprience. Par qui et pour qui ? Liste des maladies que l’on peut diagnostiquer (Liste plus exemple prcis d’une des maladies accompagn de schmas) intrts d’utiliser l’appareil (Avantage et inconvenant)

Résultats du sondage

Sondage (TPE) : Les mesures ralisables grace aux signaux lectriques dans le corps humain.

1me question : Quel est le rle des signaux lextriques ?

50% pensent que cela sert transmettre des informations, 15% ne savent pas, le reste ont eu des rponses intressantes : Sentir la douleur, animer le corps, transmettre des ordres (hirarchie du corps).

Il est important au niveau du corps de prciser toutes les fonctions des signaux lectriques afin de montrer quel point ils nous sont importants, exemple des dfibrillateurs. Ils permettent en effet d'animer tous le corps, de ressentir les choses autour de nous.

2me question : Pensez-vous que l'on puisse un jour, grce aux progrs scientifiques ou autre, vivre sans ces signaux lectriques ?

90% pensent que non, 10% pensent que oui.

Il faut savoir quel point le systme nerveux et le fonctionnement lectrique du corps est compliqu. Montrer un schma de son envergure ? Avec une reprsentation de hirarchie du corps ? On ne sait jamais jusque ou vont aller les progrs scientifiques, mais de nos jours c'est impossible (ce renseigner auprs d'un expert)

3me question : Selon-vous, d’o est gnre l'lectricit dans le corps ?

60% pensent du cerveau, 20% ne savent pas, le reste pensent des cellules/moelles pinires.

En ralit les signaux lectriques passent peut prs partout dans le corps, il faut retracer le parcours de ces signaux depuis leur origine, travers le corps jusque dans les organes.

4re question : Les signaux lectriques sont prsents notamment dans deux organes du corps. Quels sont ces organes ?

Moins de 5% ont mis le cur et le cerveau, Aucun ont mis juste le cur, 15% juste le cerveau, le reste ont mis Moelle pinire, poumons, sexe, nerfs.

Beaucoup savent que le cerveau est au centre du rseau des signaux des signaux lectriques, Peu le savent au niveau du cur galement. Il est important dans l'introduction de prciser tout le parcours pris par les signaux lectriques dans le corps humain.

5me question : Quels sont les diffrents appareils mdicaux utilisant les signaux lectriques pour raliser des mesures ?

50% pensent aux IRM, Radiographie, scanner etc.., 40% pensent aux lectrocardiogramme et lectroencphalogramme. Le reste des "ranimateurs"

Prciser que les appareils de types IRM, Radiographie etc n'utilisent pas les signaux lectriques (d'aprs un sondage, nous avons vu que beaucoup pensent....) et prciser qu'il n'en existe vritablement que deux s'occupant ainsi des signaux lectriques du cur et du cerveau : L'lectrocardiogramme et lectroencphalogramme.

6me question : Connaissez-vous certaines maladies dtectables grce aux signaux lectriques ?

Diffrentes maladies ressorties : Maladies du cur, cancers, troubles cardiaques, maladies neurologique, tumeur, pilepsie, crises cardiaques, hypertension, avc.

Il est important dans le tpe pour les 2 appareils de donner des exemples concrets (avec des schma et autre) de maladies dtectables grce aux signaux lectriques du cur et du cerveau.

7me question : Pour quelles personnes les mesures de ces signaux lectriques sont elles intressantes ?

Mdecins, chercheurs, pompiers, urgences, chirurgiens, sportifs, malades, personnes paraplgiques.

Prciser pour quel patients ces mesures sont elle utiles (sportif de haut niveau, etc...) et les mdecins chargs de s'en occuper --> quels diagnostiques peuvent ils en tirer ?




Blogs de mme catgorie






BLOGGEZ ©2013 - Chenil des lavandes carnoux - craigslist search