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RENNES-LE-CHATEAU Le cercle des anges

Description :

Depuis 50 ans, l'énigme de Rennes-le-château défraie la chronique. Pour la première fois, un ouvrage à paraître prochainement dévoile une part du mystère...



LE SECRET DES N INVERSES

 

  Celles et ceux qu'intéresse  l'énigme de Rennes-le-Château ont toujours été intrigué par un code récurrent : les N inversés.

   Que cela soit sur la signature d'un peintre ou dans l'environnement géographique de notre célèbre village , ont été ainsi répertoriées nombre de lettres N inversées.

    L'église Saint-Sulpice de Paris ( connue de la communauté des chercheurs et du public intéressé par le lien étroit qu'elle entretient avec cette énigme ) n'est pas en reste.

    En effet, deux fresques du peintre Emile Signol, situées de part et d'autre de la ligne du Méridien de Midi, sur le transept nord et sud, comportent cette anomalie. Par deux fois Emile Signol signe avec cette anomalie dans son nom.

    Je ne vais livrer dans un premier temps la démonstration qui m'a permis de découvrir la signification de ce " code ".

    Pour des raisons de ,disons, primauté de ce qui doit être considérée comme une invention, au sens de découverte, je vais faire court.

     Le code des N inversés correspond à une anomalie contenue dans la Torah juive , ou par neuf fois, la lettre noun ( 14 ème lettre de l'alphabet hébraïque ) est inversée.

     Plus particulièrement, pour le milieu qui nous intéresse, ce code renvoie à un passage très clair, relatif au voyage de l'Arche d'Alliance : Livre des Nombres - 10-35 et 10-36.

      Pour autant, une autre lettre noun inversée, trouve sa cohérence vis à vis d'un second peintre ayant officié à Saint-Sulpice : Eugène Delacroix.Cet élément est également exclusif.

       Depuis deux ans, je consacre tout mon temps libre à la résolution de l'Enigme, le lecteur comprendra bien que je veuille protéger mes découvertes.Par la suite, je livrerais d'autres éléments sur cet aspect des N inversés.*

       Cordialement,

        L'auteur alain COCOUCH



   * Dans l'attente d'une démonstration qui est un peu longue, et dont je ne suis pas certain de pouvoir ici intégrer des éléments visuels, le chercheur devra s'intéresser aux dispositifs de Saint-Sulpice validant l'explication ci-dessus :

   - prendre les signes astrologiques effacés sur le Gnomon.

  - Titulus crucis de Signol : prendre la ligne en écriture latine.

  Des indices clairs y sont portés.

   - L'inscription de la Chapelle des Anges est l'indice qui parachève le cercle. Il y a juste une subtilité qu'il faut comprendre...Maintenant pour bien saisir la cohérence de ce "code " , j'oserais dire la parfaite cohérence, il vous est utile de vous procurer un matériel qui ne se trouve qu'en bibliothèque.

   Je ne peux être plus clair...

    Ami(e)s chercheurs, chercheuses, je vous laisse cogiter un peu.

   Un lien qui vous en dit un peu plus :

http://lemondejuif.blogspot.com/2007/05/beealotekha-la-tragdie-du-leadership.html

   Ce qui précède est une lecture, qui trouvera sa justification par la suite grâce à des éléments provenant de Rennes-le-Chateau, dont je vous ferais part prochainement.N'oubliez pas la dimension eschatologique sous-jacente dans le texte présenté par ce lien.

   En voici une autre, qui ne contredit aucunement la précédente, puisque nous évoluons dans un univers pluri-dimenssionnel, en clair que chaque cryptage possède plusieurs niveaux de lecture...C'est là tout le Génie des initiés qui ont posé ces jalons.

   Seconde lecture donc, de nos deux versets, celle-ci en rapport avec l'environnement de l'Eglise Saint-Sulpice, et son Méridien de Midi ( de Midi j'insiste ! ), la mesure du temps qui passe, et par extension, renouer avec la grande tradition des cycles : Pour ce faire tapez " la théorie des mondes successifs " dans Google.

  

  

  


 

 

 

Modifié le 09-03-2009       Ajouter un commentaire - Commentaires (0)  




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