gumtree | faire un blog
MEDIUM COACH SPIRITUEL

Description :

MÉDIUM DEPUIS 30ANS JE VOUS GUIDE SUR VOTRE CHEMIN DE VIE SENTIMENTAL. PROFESSIONNEL. SANTE EXORCISME



PRESENTATION

 

PATRICIA
DON DE NAISSANCE

 MÉDIUM VOYANTE MAGNÉTISEUSE GUÉRISSEUSE COACHE SPIRITUEL
JE vous guide pour votre évolution spirituelle,
je  vous accompagne dans vos choix,vos problème d'ordre affectif et sentimental



je pratique depuis l'age de 15ans

ME CONTACTER

TEL 0164336221//0637740069






mes site    :   http://cabinetchezpat.onlc.fr/1-Index.html




 

Modifié le 06-03-2012       Ajouter un commentaire - Commentaires (4)  

ces qui un medium

LA MEDIUMNITE
par KAMINA BROCHKA

Ce mot est utilisé très souvent dans un sens très étroit, d'où une source de confusions qui le limite au spiritisme. De nos jours encore ,certains dictionnaires perpétuent ce sens.
Je cite : "Personnes capables de percevoir par des moyens, apparemment surnaturels, les messages des esprits d'un défunt et de servir d'intermédiaires entre les vivants et les morts".
Et je cite encore : "Personne douée de talents paranormaux". Encore heureux qu'il s'agisse de "talents" et non de "pouvoirs". La première de ces définitions convient beaucoup mieux au mot "spirite" qu'au mot "médium". Et pour beaucoup de gens un médium n'est rien d'autre qu'un spirite ; un intermédiaire entre les vivants et les morts.

En fait, médium signifie "au milieu". Le soleil à midi est au médium. La tonalité musicale entre le grave et l'aigu, c'est le médium. Celui qui se trouve entre deux éléments, est médium. Alors, celui qui "reçoit" une voyance et la révèle à une autre personne sous la forme d'une information ou d'une prédiction, est forcement un médium. Il est au milieu. Il me paraît quelque peu ridicule qu'un voyant indique dans sa publicité qu'il est médium ; ce devrait être une évidence. Il m'est arrivé de rencontrer des gens (et plusieurs) qui m'ont affirmé : "Moi je ne consulte pas les voyants. Je vais chez un médium". !!! Encore une confusion entre deux mots : voyant et spirite.

Donc un Voyant-Médium est au milieu par rapport à l'information qu'il reçoit et qu'il communique.

La communication s'adresse à la personne qui est venue le consulter, à un groupe éventuellement ou encore à des lecteurs ou à des auditeurs. De ce côté là, aucun mystère.

Il en est autrement quant à la source de l'information qu'il a captée et qu'il transmet. D'où vient-elle ? Il l'a reçue sous forme de ressenti, d'image ou d'intuition sans que son mental ait eu à intervenir. Comment et pourquoi se mêlent dans une origine mystérieuse sur laquelle le Voyant-Médium ne se pose aucune question car il sait qu'elle resterait sans réponse.

Que trouve-t-on à la source de la Médiumnité ?

On y trouve des hypothèses, de multiples hypothèses. Il serait hasardeux d'en choisir une pour en faire "sa vérité" ; et il serait prétentieux de tenter d'imposer aux autres "cette vérité".

Bien sur, la provenance depuis des personnes trépassées est à retenir parmi d'autres. Croire à la survie est une logique qui a fait naître bien des théories religieuses, philosophiques et populaires et qui interpelle de plus en plus les scientifiques.

En ce qui concerne les contacts provoqués, s'ils existent, ils peuvent être mêlés à d'autres hypothèses.
D'autres sources de messages que reçoit le médium peuvent, être, par exemple :
divers mondes parallèles ou vibratoires contacts avec des êtres extra-terrestres contacts avec des vies différentes appelées entités bienfaisantes ou malfaisantes. messages provenant du passé.., ou du futur. messages (pensées et molécules) circulant dans notre environnement (théories scientifiques) la mémoire des lieux et la mémoire des pierres. mais aussi : la mémoire intégrale contenue dans notre inconscient et dans chacun de nos électrons.



Dans le domaine de la médiumnité entrent toutes les images de notre imagination, toutes les idées qui naissent en dehors de notre raisonnement intellectuel, toutes nos intuitions et nos inspirations que nous avons la possibilité de communiquer aux autres de différentes façons.

En fait, qui n'est pas "MEDIUM" ?


Le Voyant (forcément médium) a-t-il toujours les qualités indispensables pour transmettre convenablement le message qu'il a reçu ?

Une autre question qui peut se poser : "Comment se manifeste ce message ? Comment en prend-il conscience ?

Notre médiumnité est portée par nos perceptions extrasensorielles. Donc nos cinq sens sont susceptibles d'y participer.

LA VUE - Par le texte sur LA VOYANCE nous avons examiné ce que signifiait "voir différemment" en état de veille et pendant notre sommeil. L'OUIE - Parfois, dans le silence, nous entendons distinctement un nom ou une phrase prononcée par une voix inconnue ou que nous croyons reconnaître. L'ODORAT - Il n'est pas rare de "sentir" des odeurs que nous ne percevons pas habituellement, agréables ou désagréables ; odeurs subtiles et logiquement inexistantes. Dans mes stages ,sur les perceptions extrasensorielles ,j'ai été témoin de phénomènes très intéressants sur ces perceptions. LE GOUT - Les perceptions extrasensorielles interviennent comme pour l'odorat. LE TOUCHER - Je puis l'affirmer pour l'avoir constaté plusieurs fois dans des exercices de stages, le toucher à distance peut nous laisser des traces visibles de perception extrasensorielles. LE RESSENTI - un véritable sixième sens - Il s'agit d'une impression absolument indéfinissable, bien plus forte que l'intuition, une réelle certitude qui bouscule le filtre du raisonnement.


Tous ces phénomènes sont naturels. Invoquer le surnaturel a leur propos nous fait retomber dans les nombreuses et malsaines idées reçues qui envahissent notre culture depuis le moyen-age.

cette personne explique tres bien
Modifié le 22-03-2008       Ajouter un commentaire - Commentaires (0)  

le radiesthésiste ces qui

Radiesthésie : Sensibilité de la matière tant inanimée qu'animée, la radiesthésie est un procédé divinatoire permettant d'exercer la sensibilité radiesthésique afin de permettre la détection à longue distance (sur cartes, plans et images). La radiesthésie propose parfois de conserver à portée de la main, dans la main ou le pendule, un échantillon "témoin" de la matière recherchée ou examinée. Les différents outils de radiesthésie sont la baguette (utilisée pour la sourcellerie - recherche de sources : rhabdomancie) et le pendule. L'origine connue (retranscrite par écrits) de la radiesthésie remonte au XVIe siècle.

Radiesthésiste, définition encyclopédique : le radiesthésiste est le praticien de la radiesthésie. Aidé d'une baguette ou d'un pendule, le radiesthésiste effectue des recherches sur personnes ou objets, le radiesthésiste capte le fluide radiesthésique(radiations) présent dans chaque être ou objet.
source Gérard beaumon
Crée le 14-03-2008       Ajouter un commentaire - Commentaires (1)  

HISTOIRE de la magie blanche


Vibora & Glory Sanctum - La préhistoire
La pratique de la magie se perd dans la nuit des temps, et, dès ses origines, notre ancêtre l’Homo sapiens se livre à l’usage de cette force occulte qu’est la magie afin de tenter de s’approprier son environnement au climat difficile, à cause des glaces notamment. Des cérémonies singulières se déroulent au fond de grottes obscures dont il ne nous reste malheureusement que peu de traces, si ce n’est des morceaux de torches brûlées, des traces de pas ou encore quelques objets magiques. On n’utilise pas le terme de mage, mais plutôt de sorcier ou bien de chaman, censé être le maître des quatre éléments, le principal élément étant bien entendu le Feu, objet d’une conquête extraordinaire. Cette conquête d’ailleurs est l’élément moteur de l’évolution de l’être humain à l’état primitif vers l’être humain actuel.

La maîtrise du feu
La maîtrise du feu fait partie de ce qui permet de faire la différence entre l’animal et l’être humain. Il peut être produit de façon naturelle par la foudre ou les volcans, par exemple. Il est donc considéré comme ouranien dans le premier cas, chtonien dans le second. On situe la première appropriation du feu entre 800 000 et 600 000 ans avant notre ère. Sa fonction fondamentale est d’ordre rituel, mais sur le plan concret, le feu sert bien évidemment avant tout à se chauffer et à s’éclairer. L’utilisation du feu dans les domaines de la cuisine, de la métallurgie ou de l’alchimie opérative va venir beaucoup plus tard. A l’époque préhistorique, les feux les plus anciens se font dans les grottes, dans la majorité des cas, mais également dans des cabanes ou dans des tentes. En effet, il est très difficile d’aller dans les profondeurs car il n’y a pas encore de moyen d’éclairage. Cependant, il y a approximativement 1 million d’années, des hommes ont eu la possibilité de se réfugier dans une grotte et ce sans avoir l’utilisation de la lumière. On comprend pourquoi la découverte du feu est donc un moment capital. En quelque sorte, il inaugure la création du monde. Si on considère cet élément du point de vue de la matière, le feu est le plus volatil et le plus subtil de tous les éléments. Il est le symbole de l’étincelle de la vie, ou encore d’animation de la forme. L’élément du feu est donc par là lié au c½ur et à la vitalité, car le c½ur bat pour nous permettre de vivre, s’il cesse de battre, on meurt. Son symbole est la baguette ou le bâton, qui sont inévitablement associés au chaman.

La maîtrise de la Terre
Le mot terre a deux significations, selon que l’on mette une majuscule ou pas. Il signifie la planète sur laquelle nous habitons dans le premier cas, et l’élément de la terre dans le second. Mais il représente également l’une des plus puissantes Déesses de toute la préhistoire. Sur la planète Terre, des animaux, des plantes ou des arbres, et des êtres humains coexistent. Et l’élément terre est une partie essentielle de notre environnement. Il sert de lien direct entre nous et la matière, ainsi qu’entre nous et la forme, et il fait partie de la composition de notre ossature. Pour autant, ce n’est pas pour cela que les êtres humains en ont une compréhension ou un contrôle parfait. Dès le paléolithique moyen, on a pu constater que le Néandertalien récolte des oursins fossiles, des morceaux d’ocre ou encore des morceaux d’argile rouge. Des millénaires plus tard, c’est l’éclatement merveilleux de l’art pariétal ainsi que de la maîtrise des couleurs et des matières. En effet, la terre est le plus compact des éléments que l’on connaît. Les artistes se servent avec talent de la texture et de la couleur du support rocheux, les colorants que l’on fabrique à l’aide de substances végétales ou minérales ainsi que l’observation de la vie animale qui l’entoure. Des réalisations qui ressortent à la fois des domaines du magique et du sacré, tant elles expriment l’harmonie entre l’homme et son environnement.

La maîtrise de l’Eau
De nos jours, il est devenu anodin de dire que l’eau est une source de vie. En effet, notre enveloppe corporelle est composée de près de 80 % d’eau. De plus, on le sait bien, il est plus facile de rester sans manger que sans boire car si le corps humain peut tenir environ 14 jours sans nourriture, il ne peut rester en vie que trois jours sans eau, soit environ 1/5 du temps pour la nourriture. D’ailleurs, la planète Terre elle-même est composée d’eau en majorité avec les océans. L’élément eau est certes moins compact que l’élément terre, mais son taux vibratoire est plus bas. Tous sont associés à l’élément féminin de la création. Au cours de ses nombreuses aventures, l’être humain a suivi de près les cours, d’eau, les océans, les mers, etc., car ils ont représenté durant très longtemps des obstacles qu’il était impossible de franchir. Pendant les périodes glaciaires, le niveau de l’eau était beaucoup plus bas qu’il ne l’est aujourd’hui, mais les calottes glaciaires polaires étaient beaucoup plus étendues en surface. Traverser l’eau demande donc une invention technologique importante : le bateau. Cela peut nous sembler dérisoire ou évident, mais à l’époque, ça ne l’était pas ! Les êtres humains sont arrivés en Australie à la fin du paléolithique, faisant de l’océan Pacifique le premier a être traversé. Si on les considère d’un point de vue magique, l’eau est l’élément opposé au feu, mais a comme lui le pouvoir de purifier. Elle tient également un rôle important par sa capacité de dissolution. En effet on utilise souvent l’eau pour mélanger différentes substances.

La maîtrise de l’air
L’Homme ne peut pas vivre sans air. Mais, si on écarte les considérations qui font de l’air un élément indispensable à la survie de l’espèce, la maîtrise de l’air est un pouvoir spécifiquement lié aux chamans et nommé, dans plusieurs traditions ultérieures le vol magique. A l’intérieur de grottes décorées, on a ou voir parfois des personnages masculins porter des ailes ou bien un masque ou une tête d’oiseau. Il est cependant évident qu’ils ne volent pas au sens littéral de l’expression (pour cela, il faudra attendre le génial Léonard de Vinci et les premiers spécimens d’engins volants). Le vol dont il est question à cette époque fait plutôt référence à ce que nous appellerions aujourd’hui la transe, ou encore un état altéré de la conscience. Le poteau à sept ou neuf encoches ou bien l’échelle montrent bien ces états spécifiques de l’être. Mais, en ce qui concerne l’échelle, elle possède une symbolique beaucoup plus large, qui s’étend à la musique et l’harmonie universelle. L’élément air et l’élément terre sont complémentaire l’un avec l’autre. Ils s’unissent parfois dans une hiérogamie Ciel Terre, qui représentent les noces chimiques de l’alchimie spéculative ou encore de l’alchimie opérative. L’air et le feu sont les éléments les moins denses, les plus faciles à déformer, les plus légers et ceux qui possèdent le taux vibratoire le plus élevé. Par opposition à la terre et à l’eau, ils représentent le côté masculin de la création. Au niveau de la vie quotidienne, ils ont été utilisés pour sécher et fumer les poissons et les viandes, tout comme la glace a été utilisée pour congeler et stocker les provisions.

L’Ether
L’Ether, ou bien le cinquième élément, complète et transcende tous les autres éléments (feu, terre, eau et air). Il ne nous est pas possible de le sentir avec aucun de nos 5 sens, car il appartient à une catégorie de vibrations que nous ne pouvons malheureusement pas voir. On peut donc dire qu’il appartient à une autre dimension. Pourtant, on pense que l’Homme préhistorique avait déjà une conscience de son existence. Les dessins en forme de croix, avec un vide au centre, peuvent en donner une approche suggestive. On peut par exemple leur donner ce sens : les quatre branches pour les quatre directions de l’espace. Orients et éléments ont des correspondances secrètes.

Objets magiques
De l’époque lointaine de la préhistoire, nous avons trouvé des éléments que l’on ne peut pas qualifier de réellement utilitaires, comme des objets de parure, des rondelles d’os découpées, des perles, des flûtes ou des sifflets, des bâtons (on peut déjà parler à ce propos de baguette magique, d’ailleurs), ou des images suggestives comme le « sorcier » de la grotte des Trois-Frères, par exemple. On peut donc en conclure que depuis qu’il existe ou presque, l’être humain est parvenu à entretenir le mystère et pratiquer la magie à l’instinct. Mais que sont précisément ces « objets de parure » ? Il s’agit de griffes d’ours ou de loup, des dents, des canines acérées surtout, de redoutables carnassiers, et des coquillages. Ils ont probablement une valeur protectrice. Quelques dents passées autour de son cou, le chasseur pourrait alors communiquer avec l’esprit des animaux, se confondant ainsi à eux, ce qui lui permet d’avoir un gibier assez abondant. Il apporte d’ailleurs ce précieux soutient dans la mort, puisqu’il est censé lui apporter dans son autre vie les mêmes aides dans sa vie passée sur Terre. On peut dire qu’il s’agit d’une source de magie, l’identification entre le chasseur et sa proie étant totale. Les perles et des coquillages, desquels on ornait les bonnets des femmes et des enfants, peuvent quant à eux rappeler la fécondité du monde marin. Les porter sur soi signifierait alors attirer la richesse sur la tribu, sous la forme des enfants, prolongeant ainsi l’espoir de la race et des générations à venir. Les parures de plumes permettaient aux hommes de « voler », d’avoir accès au monde mystérieux du « vol magique », de la transe, donc, qui fait disparaître toutes les barrières entre les différentes réalités. En portant ce costume, le chaman se révèle comme étant le premier maître en magie, le premier médiateur entre le monde d’En haut (il s’agit ici du monde terrestre, où règnent les esprits et les ancêtres, le monde qui constitue le quotidien) et celui d’En bas (il s’agit là du monde où les morts, ceux que l’on appelle en vain, vont séjourner). Quant aux rondelles d’os, elles représentent le savoir, le sommet de la magie, le pentacle des pentacles. Cependant, le bâton de pouvoir élève celui qui le détient au rang de démiurge, ou sorcier. Parce qu’elle donne naissance au feu, la baguette est devenue le bâton de vie et/ou de mort, donc la puissance absolue (on connaît en effet la puissance du feu à ce moment là). La main elle-même en est un symbole d’approche ferme et radicale. Une fois que celle-ci est armée du bâton, elle accomplit alors le rite, et donc par extension, le destin. Les bâtons ornés les plus magnifiques de la préhistoire sont fabriqués dans un morceau d’andouiller de cervidé et décorés d’animaux finement gravés. Il peut s’agir de baguettes de tambour, de cannes pour se déplacer entre les mondes ou bien encore de signe matériel d’une haute fonction. Qui sait ?

Les rites magiques
Un bâton, des rondelles en os, des formes animales découpées dans l’os, le pouvoir du chant, de la musique et de la danse, ou bien celui de la peinture de scènes grandioses sur les parois rocheuses, alors arrivent des rites d’envoûtement. Il est évident que de nos jours, nous regardons l’art pariétal avec des yeux d’Hommes modernes. On peut le trouver fascinant, mais cependant, nous ne sommes pas capable d’y discerner la magie première, celle qui fait que l’être humain est en communion totale avec l’univers. Le détail secret des cérémonies est à jamais perdu. A l’intérieur de la solennité vibrante des grottes où se déroulaient les actes magiques, d’étonnantes scènes ont pu se dérouler, comme des rites d’union de la Terre et du Ciel, des rites de naissance de l’être humain ou bien du monde, des rites de passage pour des enfants ou des adolescents, des rites de conjuration des maladies des bêtes et des Hommes, ou bien encore des rites de funérailles. Eh oui, déjà à cette époque, on recherchait à faire de beaux enterrements. Le chaman dévoilait alors ses talents, grimé et masqué. Un exemple provenant de la grotte de Monte Circeo en Italie : un crâne isolé, à l’occipital élargi, a été trouvé la base vers le haut, dans un cercle de pierres. Dans ce geste ou l’anthropophagie est remplacée par la symbolique, on peut voir une volonté ferme d’union cosmique, chaque cercle successif correspondant à un état de l’être.

Le chaman
Au temps éloigné de la préhistoire, quels sont les contacts avec le sacré ? Par manque de textes, on doit faire avec un art pariétal, entièrement réaliste d’un côté, complètement symbolique de l’autre. Les signes d’une pré-écriture peuvent laisser imaginer une pensée conceptuelle qui est probablement très proche de la nôtre. L’antagonisme entre la matière et l’énergie est représenté par des images qui se rapportent à la dualité féminin-masculin. Car après tout, ces deux aspects ne sont-ils pas les aspects d’une seule et même réalité ? Dans l’univers où tout est magie, ou bien dans l’univers où tout est enclin à glisser d’un plan vers un autre, le spécialiste des sciences occultes est le chaman, qui possède la capacité de se mouvoir du monde d’En bas à celui d’En haut, à l’aide d’esprits auxiliaires et de la maîtrise du fameux « vol magique ». La croyance dans les esprits auxiliaires, très souvent représentés sous des formes animales, fait pleinement partie du domaine de la magie, et de la communication entre les différents plans de l’existence. Et chacun des quatre éléments possède sa propre correspondance en un animal spécifique. Cela se démontre dans la grotte Cosquer, par exemple, dont les peintures se limitent essentiellement à quatre espèces d’animaux différentes. L’eau est en analogie avec le cheval, le feu est en analogie avec le bouquetin, la terre est en analogie avec le bison et l’air est en analogie avec le cerf. La main et les cinq doigts rappellent la présence d’une réalité ultime.

Le « sorcier » de la grotte des Trois-Frères
L’un des chamans els plus étonnants est probablement le « sorcier » de la grotte des Trois-Frères. Il s’agit d’un être composé d’une ramure du cerf, des yeux de la chouette, de la barbe du bison, de la croupe et la queue du cheval, des jambes de l’homme et des pattes avant du lion des cavernes. La ramure est finement gravée et est presque invisible, comme cela est souvent le cas lorsqu’il s’agit d’une émanation venant des plans supérieurs. Le reste du corps est peint et on peut distinguer des détails anatomiques apparents, comme s’ils avaient été radiographiés. Cela signifie que le chaman est visible autant à l’extérieur qu’à l’intérieur, et cela insiste sur le fait qu’il participe pleinement à plusieurs plans d’existence. Mais cela peut être une simple vision générée par la transe. Ou bien faut il réellement considérer le chaman comme un être supérieur, un divin. Après tout, ne représente il pas l’image de celui qui a réussi à transcender la réalité ordinaire ?

La caverne
Le lieu où le chaman opère est forcément grandiose. Une petite lumière insignifiante y vient générer des ombres gigantesques, des images impressionnantes venues du monde des esprits. Un masque voile la face du chaman, que de simples mortels ne sauraient voir. Il se sert d’objets qui tintinnabulent, les agites, vocifère dans les profondeurs caverneuses de la grotte, brandit son bâton, ce qui a pour effet que tout le monde a peur. Terreur sans nom dans les entrailles de la Terre. C’est ici qu’est apparue la puissance incontestable de la magie. Sur la paroi bosselée de la roche, dans des aspérités étranges, dans les creux que l’eau a érodés, les formes prennent corps et s’animent aux sources même de la vie. Dans l’imaginaire prennent vie le bison, le renne ou l’ours, emplis de force, noirs, semblables à la mort sournoise, rouges, semblables au sang qui coule à flots, au moment du carnage meurtrier. Il y a des signes aussi, des tracés de doigts, des empreintes de main, qu’elles soient donatrices ou vengeresses, on marqué de façon indélébile l’antre du sorcier, le temple secret qu’est la grotte. Et les rites funéraires peuvent très bien passer pour une foi en une renaissance. Les sorciers ne meurent jamais. De cycles en cycles, ce sont eux qui entretiennent l’½uvre magique !

Ces informations sont tirées de l'excellent ouvrage "La sorcellerie" dans la collection "que sais-je". Je le recommande à toute personne désireuse d'obtenir un point de vue synthétique et objectif.
Durant le Haut Moyen Age (Vème au VIIème siècle)
C'est le règne des barbares (Gaulois, Wisigoth). La sorcellerie est alors considérée comme une croyance païenne qui subsiste face à la nouvelle église romaine. Les sorciers sont punis financièrement et il semble que les sorts et les rituels soient fréquents. C'est ici une hérésie en voie de disparition malgré son implantation totale dans la société. D'ailleurs, elle n'est punie uniquement lorsqu'un mal est commis envers autrui !
Durant le Carolingien ( IX ème au XIème siècle)
La sorcellerie connaît une discrimination, on tente de la faire oublier en méprisant les sorciers qui passent alors pour des idiots et, en interdisant les sciences et les métiers occultes. On ne punit que les « méchants » et les peines financières disparaissent au profit de renonciations puis d'emprisonnement. La haine des sorciers commence à apparaître et la différence faite entre magie et sorcellerie n'arrange rien, puisque la deuxième est considéré comme un crime !
La période des ombres (XIII ème au XIV ème )
L'inquisition apparaît et la sorcellerie s'institutionnalise ! L'église commence à voir d'un mauvais oeil la sorcellerie car les hérésies se développent. Et, il semble que le mythe de la sorcière érotique vienne contrarier les religieux, qui doivent désormais faire voeux d'abstinence ! On pratique alors les peines corporelles pour celui qui commet un acte de sorcellerie. On crée deux échelles pour cette peine. Celle de la sorcellerie sympathique (païenne) et la criminelle (satanique). Mais la sorcellerie quant à elle s'affirme, car malgré la répression, les châtiments sont très très rares.
La période noire (XIV au XV)
La sorcellerie allume son bûché et devient le bouc émissaire. C'est une grande attraction et face aux misères contemporaines les procès se multiplient, on les utilise pour combler les ranc½urs ! Le peuple voit son voisin qu'il jalouse mit à mort, le noble voit celui qu'il vient de dénoncer punit et les religieux peuvent enfin donner libre court aux pulsions violentes qu'ils ont jusqu'alors refoulé. Il est inutile de livrer plus de détails à ce sujet !
Le retour au calme (à partir du XVIII)
Il faut attendre le XVIIIème et de très longues discussions ecclésiastiques pour que les poursuites cessent. Notez que ce fut en particulier parce que le nombre de moine pris en flagrant délit de sorcellerie augmentait beaucoup et cela accentuait la psychose et permis une relative miséricorde de l'église. Pourtant c'est à l'arrivée du progrès social et la baisse de la croyance dans la spiritualité que les persécutions devinrent obsolètes. Par la force des choses !
De nos jours :
      De nos jours l'Eglise considère les sorciers comme des illuminés et un livre « étude Carmélitaine : Satan » précise son idée sur la magie noire. Quant à la magie dite blanche c'est pour eux à ranger au placard !
    Toutefois, il faut noter que l'Eglise compte aujourd'hui nombre de prêtres magnétiseurs, miraculés et aussi exorcistes. Alors à magie, magie et demie !



GENERALITES - Les règles d'or

----------------------------------------------------------------

La neutralité

La magie est un art fascinant. Cependant, la réalisation d'actes magiques passe nécessairement par le détachement émotif de l'opérateur, afin qu'il puisse juger en toute objectivité, utiliser les techniques adaptées au renversement de la situation en cours, améliorer certaines conditions de la vie ou réaliser certains désirs.

Le sérieux et la volonté

Une sorcière digne de ce nom doit éprouver de l'attirance pour ce qu'elle fait : si vous ne croyez pas en ce que vous faites, rien ne se passera : c'est la force de votre esprit qui se transforme en énergie qui fait réagir les éléments magiques pour les soumettre à votre volonté. Il faut reconnaître que certains rituels sont « contraignants » : des horaires précis et pas évident à calculer à cause des références astrologiques et astronomiques difficiles à comprendre, des ingrédients introuvables ou difficiles à réunir, des rites compliqués dû aux formules qu'il faut énoncer à haute voix et souvent plusieurs fois... Il faut noter que faire un rituel pour plaisanter (ou n'importe comment, sans y prêter attention) peut vous attirer des ennuis. De même, ne faites pas plusieurs rituels en même temps : vous risquez de créer une grande confusion et de tout perdre. La volonté et le sérieux sont des vertus fondamentales pour pratiquer l'art magique.

Le sacrifice

Une sorcière voulant entrer en contact avec les forces énergétiques de la Nature, doit apprendre à sacrifier une partie de son existence (à chaque fois qu'elle accomplie un acte magique). En effet, le rituel doit se faire dans le calme et le silence, c'est pourquoi vous profiterez d'un moment de solitude pour réaliser votre rituel. La sorcière apprendra également qu'il est bon de jeûner la veille d'un rituel important (j'entend par là manger léger et ne pas se goinfrer) afin de purifier son corps de l'intérieur, de prendre un bain magique juste avant pour se débarrasser des impuretés du monde extérieur et profiter de ce moment de détente pour méditer au problème et à la solution qui seront traités. De manière générale, on notera que le fait de renoncer à quelque chose en échange d'autre chose en l'honneur des divinités gouvernant les forces de la Nature qu'on a l'intention d'utiliser, est un sacrifice très pratiqué. Il peut également prendre la forme d'un don matériel destiné aux moins fortunés : il peut s'agir d'un simple acte de charité comme d'une donation. Cet aspect du « sacrifice » convient surtout à ceux qui veulent réaliser un acte magique pour eux-mêmes. Le matériel magique (bougie, encens, herbe, pierre...) peut également être utilisé comme offrande.

Le lieu

Qu'il soit permanent ou temporaire, il est nécessaire d'installer un « lieu sacré » pour pratiquer la magie. Il peut se limiter à une feuille de papier posée sur la table, ou même être délimité mentalement par l'opérateur. A l'extérieur, accroupi sur le sol, un carton ou une souche d'arbre en guise d'autel, un simple carré de tissu pourra faire office de nappe. L'essentiel c'est que vous soyez à l'aise...

Recommandations aux débutants

Il est conseillé aux débutants de suivre les recommandations qui sont faites sans jamais brûler les étapes, de ne pas modifier le nombre ou le genre d'ingrédients utilisés pour réaliser les potions et les rituels, de respecter la lunaison...

Remercier

Ne négligez jamais de remercier ceux que vous avez invoqués lorsque vous avez obtenu l'accomplissement de vos voeux. La bougie est un bon catalyseur de ces sentiments bénéfiques : accompagnée d'une prière ou d'une pensée, elles feront plaisirs à vos protecteurs.

D'une manière générale

Informez-vous : de nombreux ouvrages traitent de l'art magique.Ne vous arrêtez pas à un type de magie : faites-vous une idée plus large.Remettez en question les informations que vous trouvez : forgez-vous votre propre opinion.Internet vous permettra de parfaire vos connaissances. Dans tous les cas, prenez soin de vérifier la véracité des propos.Lors de votre apprentissage, notez toutes les idées qui vous semblent importantes dans un cahier réservé à cet usage. Au fil du temps vous confectionnerez une importante base de connaissances.
Restez Zen

Méditez (au moins 10 minutes par jour).Renforcez votre pensée positive (soyez optimiste plutôt que pessimiste).Renforcez votre mental à l'aide de la télépathie (utilisez, par exemple, des cartes de Zener), de la visualisation (pour conduire la pensée) voire de la projection (qui consiste à se placer mentalement auprès d'une autre personne, dans un autre lieu...).---------------------------------------------------------------

GENERALITES - Les bases pour réussir un rituel

Pour qu'un rituel soit efficace, une préparation minutieuse s'impose. Avant de vous donner un modèle de base d'un rituel, voici la liste de petites choses à faire :

réfléchissez d'avance à ce que vous voulez faire : faites des recherches approfondies avant de faire un rituel. Vérifiez si vous êtes dans la bonne période (jour, heure, lunaison...) pour le réaliser, et surtout vérifiez les sortilèges (ils doivent vous sembler cohérents). De plus, ne répétez pas des paroles que vous ne comprenez pas. Si vous ne savez pas ce que vous dites, vous ne savez pas ce que vous attirez.apprenez votre rituel : les gestes, les textes... Si besoin, dessinez des croquis que vous garderez près de vous au cours du rituel.faites une liste des éléments dont vous aurez besoin et utilisez-là pour monter votre autel. N'oubliez pas qu'on ne peut plus sortir du cercle magique une fois qu'on l'a lancé.évitez les repas lourds, l'alcool...ne vous laissez pas envahir par l'extérieur : débranchez le téléphone, tirez les rideaux, placez un écriteau « Ne pas déranger » sur la porte de la pièce où vous allez opérer.augmentez le chauffage si vous pratiquez en état de nudité rituelle.si vous pratiquez à l'extérieur, préparez une infusion de lavande ou de citronelle dont vous vous aspergerez afin d'éloigner les insectes. Prévoyez également une cape ou une couverture : le froid vous empêchera de vous concentrer. Emportez avec vous une lampe torche.consultez le chapitre « les Règles d'Or ».
Exemple de rituel (les bases à connaître)

Le grand moment est venu. Vous allez pouvoir passer à l'acte. Ce qui va suivre est donné à titre d'exemple : il s'agit d'un modèle de base pour un rituel pratiqué en solitaire. Vous pourrez ainsi vous y rapporter pour pratiquer tous vos rituels. Je vais détailler les 6 grandes étapes suivantes :

1 - Les trois purifications
2 - L'ouverture du cercle
3 - La pratique du rituel
4 - Le retour des énergies à la terre et les remerciements
5 - Fermeture du cercle
6 - Retour à la normale

1 - Les trois purifications

Il s'agit là de nettoyer votre corps, votre esprit et l'endroit où sera créé votre espace sacré.

Le corps : le meilleur moyen pour le purifier est le bain rituel dans lequel vous aurez versé des huiles parfumées, des sels de bains, des plantes, etc... que vous aurez choisis pour leurs effets bénéfiques et adaptés au rituel. Il est recommandé d'allumer une bougie et de faire brûler de l'encens toujours choisis en correspondance avec votre demande. Ainsi les quatre éléments seront présents lors de votre purification ; l'eau par celle de votre bain, le terre par le sel, le feu par la bougie et l'air par l'encens. Si vous ne disposez pas de baignoire, vous pouvez purifier votre corps en vous exposant au vent et aux rayons solaires (ou lunaires), vous asperger d'eau de source, plonger dans un lac, vous oindre d'huile parfumée ou encore passer votre corps dans la fumée d'encens. Tous ces moyens sont valables s'ils sont pratiqués avec une intention de purification.L'esprit : le but ici est de vous détendre, de vider votre conscient de toutes les tensions et tous les tracas : faites la paix en vous. L'idéal serait de profiter de votre bain pour le faire. A l'aide d'une méditation (ou d'un recueillement), préparez-vous lentement à quitter votre univers habituel pour pénétrer dans un plan intermédiaire où vous pourrez entrer en contact avec les entités qui exécuteront vos ordres.Le lieu : pour nettoyer l'espace sacré, vous pouvez utiliser votre balai magique (le besom) à l'aide duquel vous balayerez la surface de la pièce où aura lieu le rituel. Visualisez que c'est l'énergie négative que vous balayez et non la poussière, que vous aurez préalablement enlevée. A défaut de balai magique, utilisez vos mains : passez au-dessus de l'endroit où vous créerez votre cercle en faisant des gestes répulsifs. Visualisez des rayons lumineux qui purifient et rejettent la négativité. Ensuite vous pouvez saupoudrer l'espace sacré de sel, d'herbes ou de poudres reconnues pour leurs pouvoirs magiques purificateurs (de la sauge, du copal, du thym...) que vous aurez préalablement consacrées.
Une petite parenthèse concernant votre habillement rituel : il existe plusieurs possibilités relatives à cette question. La première consiste à pratiquer la nudité rituelle, ce qui signifie « être revêtue du ciel et des étoiles » (c'est la tenue la plus prisée des sorcières). La deuxième possibilité consiste à porter des vêtements dédiés à la magie, c'est-à-dire, que vous ne porterez qu'à l'occasion des pratiques magiques. Ils peuvent être simples ou extravagants, décorés ou non, peu importe. Toutefois, prennez garde aux longues manches et aux longs cordons qui prennent feu facilement. Notez également qu'il est toujours utile d'avoir un vêtement cérémoniel, car si vous pratiquez à l'extérieur la nudité rituelle peut vous attirer quelques ennuis avec la police pour indécence publique ! La troisième possibilité consiste à porter vos vêtements de tous les jours. Ce choix, somme toute personnel, enlève à mon sens un peu de poésie et de magie à notre pratique. Cependant, ce n'est pas tant la tenue qui compte mais ce que nous somme.

2 - L'ouverture du cercle

Vous allez créer, à cette étape, l'espace sacré dans lequel vous exécuterez vos rites. Pour ce faire, reportez-vous au chapitre « le cercle magique » et suivez les instructions concernant la création du cercle sacré (marquer le périmètre et invoquer les esprits élémentaux).

3 - La pratique du rituel

Pratiquez le rituel que vous avez choisi en suivant les instructions données.
NOTA : vous trouverez sur ce site quelques rituels qui interviennent dans plusieurs domaines.

4 - Le retour des énergies à la terre et les remerciements

Une fois que votre rituel est terminé, vous devrez renvoyer les énergies à la terre et remercier les entités que vous avez appelées.

5 - Fermeture du cercle

La dernière étape consiste à bannir le cercle sacré. Reportez-vous à la rubrique traitant du cercle magique pour savoir comment procéder.

6 - Retour à la normale

Lorsque le rituel est complètement terminé, vous pouvez ranger vos instruments et redonner à la pièce son aspect initial. Réintégrez votre univers habituel ; vous pouvez procéder à une méditation destinée à vous ramener progressivement vers le monde matériel et éviter ainsi un choc de retour brutal. Le lieu dans lequel vous avez officié retrouvera, lui aussi, son atmosphère originelle. Tous les ingrédients (du type bougie) qui n'ont pas été entièrement utilisés devront être détruits (en les enterrant, par exemple).

Il est de tradition de manger quelque chose à la fin du rituel : la magie donne faim et soif !

Les effets du rituel se feront sentir rapidement. Si vous voulez vous concilier à long terme les grâces des entités invoquées, faites preuve de courtoisie. Lorsque vous aurez obtenu le résultat escompté, consacrez leur du temps pour leur adresser vos remerciements et faites leur une offrande (fleurs, pierres, encens, fruits...).

 

Modifié le 25-03-2008       Ajouter un commentaire - Commentaires (0)  

LES ANGES GARDIENS

                            LES ANGES GARDIENS
Le mot ange vient du latin « angelus », lui-même provenant du grec « aggelos », signifiant messager.

Les anges sont de purs esprits, ils n'ont par conséquent pas de corps. C'est un être céleste qui nous protège et qui nous aime.

Leur représentation populaire est donc symbolique, comme c'est souvent le cas, leur grande beauté représente leur grande perfection, la blancheur de leur vêtement représente leur pureté...

Les anges évoluent sur une fréquence vibratoire légèrement plus élevée que la nôtre, c'est la raison pour laquelle nous ne pouvons ni les voir ni les entendre mais eux le peuvent. Toutefois, si nous élevons nos vibrations, nous pouvons entrer en communication avec eux. Les perceptions angéliques diffèrent d'une personne à l'autre : certains peuvent les voir, d'autres les entendre, d'autres les "sentir". Il est important de ne pas confondre son ange gardien, qui est un être de lumière, avec l'un de vos ancêtres décédé.

Les anges sont cités abondamment dans l'Ancien et le Nouveau Testament, mais ils sont également connus de l'Islam et, parfois sous d'autres formes, des Romains, des Egyptiens, des Grecs, des Babyloniens et des Sumériens. Selon les textes, ils ont été créés par Dieu tout en étant d'essence purement spirituelle.

Le culte des anges gardiens est apparu en Espagne avant d'être étendu à toute l'Eglise par le pape Paul V en 1608. C'est en 1667 que Clément IX fixe leur fête au premier dimanche de septembre.

Les anges appartiennent à des « hiérarchies célestes » : séraphins, chérubins, trônes, dominations, puissances, vertus, principautés, archanges et anges.


Modifié le 23-03-2008       Ajouter un commentaire - Commentaires (1)  

l'alphabet des sorcières

                               l'alphabet des sorcières
Beaucoup de sorcières utilisent l'alphabet « The ban » pour coder leurs écrits dans leurs livres des ombres. Cet alphabet est également connu comme « alphabet des sorcières ». La première source connue pour l'alphabet « The ban » sont les trois livres de Cornelius Agrippa édité en 1531. On a d'abord cru que cet alphabet était des chiffres latins. L'origine de la forme des lettres est obscure, mais correspond, somme toute, à l'origine de l'alphabet alchimique. L'alphabet dit « The ban » est aujourd'hui principalement utilisé pour les inscriptions talismaniques et pour orthographier les mots utilisés dans la pratique magique.

Crée le 23-03-2008       Ajouter un commentaire - Commentaires (0)  




Blogs de même catégorie







créer votre blog avec Bloggez.fr ©2012 - partenaires : Craigslist Florida / Craigslist cars