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spiritualite--etres de lumiere

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NOSSO LAR le film

le passage dans le tunnel

Nous aimerions vous parler de ce que vous appelez la mort et que nous appelons la vie. Nous n'en avons pas parl depuis longtemps, et nous le jugeons maintenant ncessaire pour vous donner davantage d'explications, pour que vous compreniez beaucoup mieux le processus du passage.

Tout le monde a entendu parler du tunnel et de la lumire au bout du tunnel. Ce n'est pas toujours ainsi que cela se passe.

Le passage dans le tunnel peut tre fulgurant ou relativement long en fonction des mes et leur volution, et surtout en raison de leur attachement trs profond la troisime dimension et aux tres du plan de la Terre qu'elles ont quitts.

Certains tres sont trs attachs leurs biens matriels, tous ceux qu'ils ont aims, leur tristesse est profonde et ils ne veulent pas quitter le plan de la Terre, mme s'ils n'ont plus de corps.

Ils sont dans ce tunnel mais n'avancent pas ; au bout, ils voient la lumire mais sont beaucoup plus attirs par la lumire trs faible du plan de la Terre qu'ils viennent de quitter. Ils sont donc un peu perdus et souvent malheureux.

C'est pour cette raison que dans les religions, dans les traditions, il a souvent t demand de prier pour les mes en partance afin qu'elles puissent aller le plus rapidement possible vers la Lumire et sur les plans qui sont les leurs, afin qu'elles ne tranent pas dans les limbes, afin qu'elles ne tranent pas sur les plans intermdiaires.
Pour tous ceux qui ont fait un cheminement spirituel, le passage se fait de faon totalement diffrente. Si la personne qui a quitt le plan de la Terre s'est libre de tous ses attachements excessifs, si elle a totalement accept son dpart sur les plans de lumire, si elle se dtache rapidement des tres qu'elle a aims, le tunnel n'existe pratiquement pas.

Une magnifique lumire se prsente devant l'me qui a quitt le plan de la Terre, la porte dont nous vous avons souvent parl. La porte qui sert de passage entre les deux mondes est souvent une porte de lumire blanche et non de lumire dore. La lumire dore sert d'une autre manire.

Donc l'me se prsente devant cette porte, et souvent, lorsqu'elle a quitt la densit, et avant qu'elle ne la franchisse, les mes de ceux qu'elle a aims et ses guides viennent l'accueillir.

Ds que l'me a quitt le corps, elle se retrouve entoure d'tres qu'elle a aims lors de multiples vies, mais pas forcment sur cette Terre. Ces tres l'accompagnent jusque devant cette porte de lumire blanche.

Son passage a lieu dans la joie car elle ne se retourne pas ; elle avance dans la srnit, dans l'Amour et dans la confiance vers sa nouvelle destine. Pendant un certain laps de temps elle n'prouve mme plus d'attachement pour ceux qu'elle a quitts ; elle est toute dans l'attention de ce qu'elle devient.

Ensuite, lorsqu'elle a pass la grande porte de lumire blanche, lorsqu'elle est sur son nouveau plan d'existence, dans sa nouvelle vie, elle peut se retourner, elle peut voir, aimer et protger tous les tres qu'elle a laisss dans l'ancienne vie.

L'me est paisible et sereine. Il n'y a plus de manque, de souffrance, et mme parfois, pour certaines mes, de dsespoir d'avoir quitt le plan de la Terre. C'est ainsi que cela se passera pour tous ceux qui ont fait un cheminement et qui doivent passer cette porte de lumire blanche, la seule condition qu'ils ne se retournent pas.

Pour bien vous faire comprendre que lorsque vous tes engags sur le chemin du retour il ne faut pas vous retourner ; il faut avancer dans l'Amour et dans la confiance, car si vous vous retournez au moment de passer la porte et si vous voyez la souffrance de ceux que vous avez laisss, et malgr l'aide des mes qui vous entourent, vous aurez beaucoup de mal pour franchir cette porte.

Certes vous la franchirez un certain moment, mais vous resterez devant elle pendant des moments prcieux qui vous auraient permis d'tre de l'autre ct dans le bonheur, dans la srnit et dans l'Amour.

Que se trouve-t-il derrire cette porte ?

Derrire cette porte se trouve un lieu que nous allons appeler un sas. Dans ce lieu, se trouvent normment d'mes qui sont dans la joie, dans la srnit et dans l'Amour, et qui sont infiniment heureuses d'accueillir le nouvel arrivant.

L'me du nouvel arrivant est dirige vers le lieu de sa future vie. Si elle a beaucoup souffert dans son corps au travers d'un accident ou d'une longue maladie, elle sera dirige vers ce que nous pourrions appeler un hpital de Lumire , afin que toute la souffrance qui est imprgne en elle soit dissoute et qu'elle puisse recrer son futur corps nergtique avec l'aide des tres de Lumire ... (SUITE)

Par : Monique Mathieu
Source : http://ducielalaterre.org

comment aider les âmes qui quittent ce monde

Imaginez que vous voyez des centaines et des milliers d'mes comme des petites nergies.

Crez un grand chemin de lumire dore et, par votre Amour, par la Lumire manant de votre Divin, voyez que vous dirigez toutes ces mes vers ce chemin d'amour et de lumire.

Projetez votre conscience sur ces mes.

Lors de mditation, pensez souvent envoyer cette lumire dore et de l'Amour toutes les mes qui quittent le plan de la Terre afin qu'elles ne se retournent pas, qu'elles n'prouvent pas de souffrance et qu'elles aillent le plus vite possible chez elles, sur leur nouveau plan d'existence, leur nouvelle demeure d'o elles pourront vous aider, mais pas avant.


Patricia Darre - journaliste et médium

interview du 21 mars 2012 la radio "ICI ET MAINTENANT", l'occasion de la sortie de son livre "Un souffle vers l'ternit"

les années de l'ame

le voyage de l'âme

Le Voyage de l'me


source http://www.bodhiyuga.net/index.php?option=com_content&view=arti...


Nous vivons dans un monde qui a rig l’illusion au rang de vrit. Nous montrons rarement ce que nous ressentons, ce que nous pensons vraiment, ni mme ne nous l'avouons !
La plupart de nos activits sont bases sur le dni d'une partie de notre ralit. Nous vivons dans une culture de la dissimulation, et le mensonge est au cur de notre psych. Il est un paradigme fondamental enracin dans notre peur de disparatre et notre demande d’amour.
Nous sommes entrans crer des personnalits artificielles desquelles nous devenons dpendants pour obtenir de l'attention, tre aims, valids, reconnus, avoir du succs, bien vendre, garder ses acquis… et  fonctionner  plus ou moins efficacement dans le monde.
Cette dpendance est un vritable pige liberticide qui nous coupe progressivement de notre vritable nature. Nous troquons notre ralit profonde contre un semblant d'intgration sociale. Nous sacrifions notre vrit sur l’autel de la scurit et de la conformit.
Notre attachement une  image idale  de nous-mmes nous loigne de notre sensibilit, nous empche d'exprimenter l'amour et nous prive de relations authentiques avec l'autre.

 Chaque fois que je tais une motion (par peur de choquer l'autre et risquer de le perdre), chaque fois que je fais semblant d'tre heureuse (alors que profondment une parole ou un acte m'a bless), chaque fois que je dis oui, alors qu'au fond c'est non (car j’ai peur qu’on me juge), chaque fois que je fais quelque chose de contraire mon lan profond (pour satisfaire quelqu'un d'autre), chaque fois que je prononce des mots auxquels je ne crois pas (parce que j'ai honte de ce que je ressens vraiment)... je me trahis et je m'loigne de mon authenticit. 

force de nous renier et de nous conformer, nous ne savons plus qui nous sommes vraiment, ce que nous voulons ou ce que nous aimons ! Ce qu'il y avait de personnel, de singulier, de diffrent, a t touff, gomm, cach.
Progressivement, nous organisons nos actions puis tout notre univers en fonction de l'autre. Cet autre auquel nous voulons prsenter une  bonne image  (ce que nous pensons que nous devons tre, faire ou dire) pour tre aim de lui ! Cet autre que nous finissons par installer au centre de nous-mmes et dont nous allons paradoxalement chercher nous protger pour prserver un minimum d'intgrit. Cet autre que nous devenons pour nous-mmes, force de nous juger, de ne pas nous respecter, de nous faire violence…
S’il est vrai que tout concourt  visser  en nous la croyance que pour tre aim, pour tre quelqu'un, il faut avoir certains comportements et pas d'autres… S'il est vrai que chacun tente, peu ou prou, d’utiliser l’autre pour combler ses propres manques, ses besoins d'amour, ses attentes… Pourquoi, cependant, se laisser manipuler ainsi ?
Et si, au lieu de chercher compulsivement l'amour de l'autre, nous prouvions ce tendre sentiment d'amour en nous-mmes ? Et si, au lieu de nous conformer aux attentes supposes de l'autre, nous rpondions avant tout notre Cur, au plus proche de Sa Vrit ? Pouvons-nous regagner notre territoire intrieur, notre libert d'tre qui nous sommes vraiment ? Pouvons-nous prendre le risque de l’authenticit et de la transparence ?

 Contact intime, douloureux,
avec mon sentiment de vulnrabilit, de petitesse.
Je sens comment il dclenche ma peur, mon inscurit.
Je vois comment cette peur me projette vers toi
avec l'nergie du dsespoir, pour me rassurer.
Des larmes retenues depuis longtemps ont jailli.
De grandes eaux qui ont lav mon cur.
Un autre chemin que celui d'tre forte…
Un petit sentier parmi les branches entrelaces
o je me risque nue, fragile, avec la peur en laisse.
Je ne peux survivre l'abandon
de ce  mcanisme de dportation 
qu' une seule condition : accepter de tout ressentir,
ressentir que tout peut tre accueilli, en moi,
sans conditions et sans limites.
Ouvrir la porte et laisser le flot passer, dborder mme.
Qu’importe !
Quand les eaux se retirent,
on peut voir qu'elles ont dessin un nouveau territoire :
un creux moussu o il fait bon s'tendre...
Ce creux me ramne la vraie Vie.
C'est l que je me sens tre.

C’est l que notre me nous attend, au cur de l’intime, au cur du Sacr.
Elle nous invite accomplir ce voyage qui nous ramne la vraie Vie.

Notre me n'en peut plus de ce mensonge permanent, de cette tyrannie intrieure ! Notre me ne veut qu'une chose : elle veut Sa Vrit ! Elle veut tre libre ! Libre d'incarner ce pour quoi elle a entam ce grand voyage… ! Pour cela il nous faut accepter de traverser tous ces passages troits, ces  seuils intrieurs  qui nous semblent parfois infranchissables, et nous dpouiller de tout ce qui n'est pas nous, vritablement, en renonant tre aim, mme, s'il le faut ! Curieusement, on ne trouve l'Amour qu'en lchant le besoin compulsif de l'obtenir l’extrieur… !
Ce grand voyage de l'me, c'est aussi le voyage de l'Amour qui veut s'incarner. Mais l'Amour a besoin d'espace pour se dployer dans nos vies. Or, nous ne lui offrons la plupart du temps qu’un petit espace sombre, encombr d’un amonclement de mmoires, de croyances et de conditionnements qui forment le voile au travers duquel nous percevons et interprtons la Vie. C’est ce voile que nous devons apprendre soulever, percer, pour sortir de l’illusion du dsamour.
En effet, comment pouvons-nous incarner l'Amour si nous ne nous en croyons pas digne ? Comment pouvons-nous mme l'envisager, alors que nous sommes persuads qu'il faut tre ou faire quelque chose de particulier pour le mriter ? Et surtout, comment incarner l'Amour, alors que dans les oubliettes de notre psych, git une petite  crature misrable  que nous avons abandonne !? Elle est la blessure originelle, le fruit du dsamour, totalement identifie l'motion du manque, au sentiment de non-valeur personnelle et d'indignit. Elle est le dsespoir. Elle est la somme de toutes les mmoires d'abandon, de rejet, de jugement, de culpabilit, de honte, vcues au cours de notre histoire. Elle est la somme de toutes les actions nfastes commises l'encontre de soi-mme ou d'autrui.
Nous l’avons rejete, cache, renie et pourtant, elle existe en chacun de nous. Refoule, mais nanmoins bien vivante, elle tire les ficelles de nos existences, depuis l'ombre o elle se trouve. C'est elle qui porte la croyance profonde du manque d'amour et de la sparation. C'est elle qui cherche compenser son sentiment de dsamour dans ses relations avec les autres. C'est elle qui, se croyant nulle, indigne, inapte, gnre une attitude, des comportements, qui ne sont pas en accord avec notre vrit profonde.
Nous la rejetons, nous ne voulons surtout pas savoir qu'elle existe en nous, surtout ne pas sentir cette  vibration  insupportable et pourtant omniprsente. Tout contact prolong avec elle signe une sorte d'effondrement de l’image idale que nous avons d construire pour survivre. Et pourtant, notre insu, elle se glisse entre nos yeux et la ralit. Elle est ce filtre qui cre en nous l'inconfort, le mal-tre, la dpression… lorsque nous ne recevons pas suffisamment de manifestations d'amour, de gratifications, de satisfactions en provenance du monde extrieur. Ainsi, toutes les situations qui remettent en question nos rles, nos masques, et les activits par lesquelles nous essayons de compenser notre sentiment de non-valeur personnelle, renforcent notre sentiment d'tre nuls, dmasqus, vulnrables, perdus.

 J’y suis.
L o c'est intenable.
L o la peur est plus forte que la conscience.
L o la honte et le dsamour sont autant de dchirures, d'envies d'en finir.
Sentiment d'indignit, de solitude.
L o a ne respire plus, o le seul mouvement est celui de la fuite.
Je vois mon choix de chaque instant :
vivre dans le mensonge, porter un masque, faire semblant
ou risquer de rencontrer, la honte, le sentiment d'tre nulle, inapte, indigne.
Je crois que si quelqu'un voit ce que je suis rellement, il va me juger, me rejeter.
L, dans cet change, dans cet autre... il ou elle ne m'a pas valid.
C'est l, a tremble, a s'chappe. Surtout ne pas y aller.
Et si j'y allais...?
Et si je restais l, sentir ce qu'il tricote dans l'ombre et qui me terrifie ?
Mon sentiment de nullit, l’enfant bless, abandonn...
J'y suis. a brle de partout.
Pour rester entire, je me sens crier intrieurement que c'est l'autre le mchant !
Qu'il ne me comprend pas, qu'il se trompe, qu’il se croit suprieur moi !
Si je ne peux pas le rejeter, je suis oblige d'accepter ma nullit !
C'est lui ou moi.
Je ne dois surtout pas montrer ce que je ressens vraiment.
Je dois lutter silencieusement pour ne pas m'effondrer et sauver les apparences...
J'y suis. a brle de partout.
Dans ma poitrine il y a comme un trou.
Ma peau brle. J’ai envie de pleurer. Je reste.
J'accueille cette douleur, mon motion.
a dit que je suis nulle, indigne d'tre l.
Je la connais depuis longtemps cette histoire...
Je reste.
C'est trange, il y a comme un silence.
Ah bon, on ne fuit plus ? On peut rester l ?
Je sens les muscles de mes paules et de ma poitrine se relcher tout doucement,
ce qui permet un soupir de s'chapper.
Le trou dans la poitrine se remplit de douceur,
la brlure devient peu peu une sensation de chaleur rassurante.
Cette chaleur c'est de l'Amour. De l'Amour qui circule en moi, librement…
J'ai travers. 

Oui, nous pouvons rester l ! Oui, nous pouvons accueillir avec douceur et bienveillance ce flot d’motions refoules, de souffrances, de peurs et d'attentes. tre l’coute de ce qui est vivant et sensible en soi. Rester au plus prs de nos mouvements intimes, les ressentir et les embrasser. Porter un regard conscient sur nos vnements (intrieurs comme extrieurs) pour clairer nos schmas, nos croyances et nos conditionnements. De cette manire, nous pourrons  intgrer  les blessures et les traumatismes du pass, et nous librer progressivement de nos dpendances affectives.
Ainsi, nous connatrons un sentiment de plnitude trouvant son origine dans notre nature profonde et authentique, au lieu de chercher compenser le manque inhrent la condition humaine au travers de nos relations.
Nous dcouvrirons alors que l’Amour est dj l, en nous, et tout autour, et qu’il ne nous manque rien pour en faire pleinement l’exprience.

Srya, septembre 2012




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