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Bruno-Pascal CHEVALIER
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RSA un scandale pour les RMistes

"madame, il vous faut maintenant vivre de vos conomies..."

les sociétés secrètes et leurs pouvoirs au 20è si&eg

ce document, en format PDF est un pav sur les socits secrtes. Il est connu sous le nom "le livre jaune n1"

 

http://www.scribd.com/doc/3100929/le-livre-jaune-n1

POINT ZÉRO ET LA RÉSONANCE SCHUMANN

Un texte tir de Gregg Braden, auteur de "L'veil au point zro", la "divine matrice", "la gurison spontane des croyances" etc...

Avez-vous dj senti le Quickening ?

Le changement des ges tait dj arriv, il y a longtemps !
Les anciennes prophties l'avaient prdit, les traditions indignes l'honorent. Les changements l'intrieur de la Terre ont affect vos habitudes de sommeil, vos relations avec les autres, l'habilit rguler votre systme immunitaire et votre perception du temps. Vous vivez un processus d'initiation qui fut expriment durant les 2000 dernires annes. Vous prparant accepter l'norme changement l'intrieur de vos corps. Ce changement est arriv, maintenant !

Migraines, maux de tte, grande fatigue. Sensations lectriques dans les membres et dans la colonne vertbrale.

Crampes musculaires.

Symptmes de la grippe.

Rves intenses.


Tout cela est caus par les changements qui prennent place sur la Terre, maintenant !
Le corps humain deviendra plus sensible, ce qui sera le rsultat des nouvelles vibrations.

La Rsonance de la Terre ( rsonance Schumann ) tait de 7,8 Hz depuis des milliers d'annes. Depuis 1980, insensiblement, puis plus vite depuis 1997, cette mesure est arrive la hauteur de 12 Hz. Ce qui fait que 24 heures de nos jours correspondent maintenant seulement 16 heures relles.

Le temps est devenu plus rapide !

Le corps physique a dj commenc changer. Une nouvelle Lumire du corps est en cration.

Notre ADN est reprogramm par l'Univers ( comme prdit par la prophtie Maya). Nous allons vers le deuxime degr sur les 12 degrs que comporte l'ADN.

Quand la Terre arrtera ses rotations et que la frquence atteindra 13 cycles, nous serons au point zro du champ magntique. La Terre sera stoppe et en deux ou trois jours, elle commencera tourner dans l'autre sens. Cela produira un renversement dans le champ magntique autour de la Terre et en elle.

Conditions Gophysiques :

1 - La base de la frquence terrestre, la base de la frquence du sous-sol terrestre ( ou battement de cur de la Terre)( appele rsonance Schumann ou SR) a augment dramatiquement travers des variations entre des rgions gographiques, depuis quelques dcennies. Les mesures d'ensemble taient de 7,8 cycles par secondes. Cela tait aussi une forme de constante. Frquence sur laquelle toutes les communications militaires globales s'taient dveloppes et bases.
Une rcente srie de rapports fait tat que la vitesse est au-del de 11 cycles et grimpe encore. La science ne peut expliquer pourquoi, ou ce qu'on peut y faire !!!
La thorie de Gregg Braden se fonde sur les rsultats des chercheurs norvgiens et Russes sur ce point. Ce n'est pas radicalement le cas aux Etats-Unis ( o la seule rfrence aux SR est rfrence la bibliothque de Seattle, section rfrence sur le temps ???)
Les connaissances de la science concernant les SR, concernent la variation des tempratures et les conditions climatiques mondiales. Braden croit que les fluctuations SR peuvent tre un facteur dterminant des temptes svres, inondations et temps extrmes des dernires annes.

2 - La diminution du champ magntique terrestre pendant que les pulsations Terrestres acclrent en vitesse montre l'vidence que la force magntique dcline.
En accord avec le professeur Banerjee de l'Universit du nouveau-mexique, le champ aurait perdu la moiti de son intensit durant les 4000 dernires annes.
Et parce qu'un renversement polaire magntique prcurseur a dj eu lieu, le professeur Banerjee croit qu'un autre renversement est attendu.
Braden croit que parce que les changements cycliques sont associs avec les renversements, le disque gologique terrestre indique les renversements magntiques qui ont marqu son histoire. A l'intrieur de l'norme chelle de temps, il y a assez peu de cas de tels renversement.

Qu'est ce qu'une Rsonance Schumann ?

Croyez le ou non, la Terre se conduit comme un norme circuit lectrique.
L'atmosphre est actuellement un fragile conducteur et si elle n'existait pas entre les sources de charges, il existerai une charge lectrique qui pourrait diffuser des clairs normes toutes les dix minutes.
Il y a une cavit dfinie entre la surface de la Terre et le dernier rempart de la Ionosphre 55 kilomtres de distance.

A un moment, la charge totale se trouvant dans la cavit est de 500 000 Coulombs. Il y a un courant vertical entre le sol et la Ionosphre de 1-3x10 puissance 1-12 ampres par mtre carr. La rsonance de l'atmosphre est de 200 Ohms . Le voltage potentiel est 200 000 Volts. Il y a environ 1000 temptes avec clairs qui auraient lieu tout autour de la Terre. Chacune d'entre elles produit 5 1 ampre et cela est collectivement compt (mesur) par le courant modrateur lectromagntique terrestre.

La rsonance Schumann est quasiment comme une vague lectrique, lectromagntique immobile parmi les autres vagues lectromagntiques de la Cavit. Comme les vagues d'quinoxes du printemps qui ne sont pas prsentes tout le temps mais qui ont t suffisamment leves pour tre observes.
Ces vagues ne sont pas causes par rien d'intrieur la Terre, sa crote ou son cur.
Il semble y avoir un rapport avec l'activit lectrique de l'atmosphre. Particulirement au moment d'intenses activits de foudre.
Les vagues se produisent sur plusieurs frquences entre 6 et 50 cycles par seconde. Explicitement 7,8 ; 14, 20, 26, 33, 39 et 45 Hertz avec une variation par jour de 0,5 Hertz. Aussi longtemps que les proprits de la cavit lectromagntique de la Terre resteront les mmes, les frquences resteront les mmes.

Vraisemblablement il y a des charges dues aux flux Solaires qui font changer la Ionosphre terrestre tous les 11 ans de cycle d'activit solaire. La rsonance Schumann fluctue alors entre 2000 et 2200 Units de mesures.
Disons que l'Atmosphre de la Terre transporte une charge, un courant, un voltage, il n'est donc pas surprenant d'y trouver quelques charges lectromagntiques !

Les proprits rsonantes de cette cavit magntique Terrestre furent pour la premire fois dcouvertes par le physicien allemand W.O Schumann entre 1952 et 1957 et dtecte rellement par Schumann et Koenig en 1954.
La premire reprsentation spectrale de ce phnomne fut ralise par Basler et Wagner en 1960. Davantage de recherches furent conduites dans les 20 dernires annes par le dpartement de recherche de la Navy qui a enqut sur des frquences extrmement basses, pour les communications avec les sous-marins.

Pour plus d'information, voyez le manuel de l'lectrodynamique atmosphrique. Volume 1. de Hans Volland.1995 publie par le CRC Press.

Le chapitre 11 est presque entirement consacr la rsonance Schumann et a t rdig en collaboration avec David Campbell de l'institut gophysique de l'Universit d'Alaska a Fairbanks.A K 99775.

Il y a aussi une histoire de cette recherche et une bibliographie tendue.

Possibles rsultats de ces changements

1 - Le temps va paratre de plus en plus rapide au fur et mesure que nous approcherons du point zro. 24 heures d'un jour sont actuellement de 16 heures effectives, mais cela va encore augmenter. Souvenez-vous que la Rsonance Schumann ( battement de cur de la Terre Mre) tait de 7,8 cycles depuis des milliers d'annes. Mais que cela a chang depuis 1980, d'abord lentement, puis beaucoup plus vite depuis 1997. Actuellement la Terre atteint 12 cycles ( 12 Hz) et s'arrtera 13 cycles (d'o la symbolique du chiffre 13).

2 - Le point zro ( ou le changement shift des ges), priode qui fut prdite par les anciens peuples depuis des centaines d'annes va se raliser.
Il y a eu beaucoup de shifts incluant celui qui nous proccupe, mais tous n'ont pas t aussi svres que celui-l. Shifts qui arrivent toujours chaques 13 000 ans, soit la moiti de 26 000 qui quivaut une procession d'quinoxes.

3 - Le point zro ou retournement des ples magntiques arrivera probablement sous peu, dans les toutes prochaines annes. Il pourrait y avoir synchronicit avec le quatrime cycle de biorythme de la Terre qui arrive tous les 20 ans au 12 Aot. Le prochain est prvu pour le 12 Aot 2003.
Le philadephia Expriment ou le projet Montauk (secret militaire concernant les voyages dans le temps) seront clos au 12 me jour d'Aot 2003, aux 20 ans de biorythme.

4 - Il est dit qu'aprs le point zro, le Soleil se lvera L'Ouest et se couchera L'Est, approximativement. L'existence de ces changements dans le pass qui ont t retranscrits dans les rapports crits des anciens, ne peut tre mise en doute.

5 - Ce qui est intressant, c'est que le Nouvel Ordre Mondial sera son plus haut potentiel en 2003. Mais Cela arrivera peut-tre plus tt, beaucoup plus tard ou pas du tout et cela dpendra de plusieurs facteurs et ordres du jour prvus par des forces qui nous dpassent. Restez centrs sur vos impressions, vos intuitions et suivez-les !

6 - Le lancement du point zro nous introduira probablement dans la quatrime dimension. Ici, chaque chose que vous penserez ou dsirerez se manifestera instantanment... mais cela implique l'Amour et la Peur... Votre INTENTION personnelle sera de la plus grande, de la plus extrme importance.

7 - Beaucoup de technologies que nous connaissons, cesseront d'tre oprationnelles. Les possibles exceptions pourraient tre les technologies fondes sur le principe du point zro ou les nergies libres (Orgone, etc...) dj dveloppes par certains scientifiques, sous le manteau.

8 - Notre corps physique est en plein changement et le sera encore d'avantage plus nous approcherons du point zro. Notre ADN est gradu sur 12 graduations, nous allons en franchir une trs bientt. Une nouvelle lumire corporelle est cre. Nous devenons plus intuitifs.

9 - Le Calendrier Maya a prdit les changements qui arrivent maintenant. Ils disaient que nous irions au-del des technologies et que nous reviendrions aux cycles naturels de la Nature et de l'Univers. Vers 2012 nous entrerons dans la cinquime dimension ( aprs le saut dans la quatrime dimension, au point zro).

Toutes ces informations ne sont pas effrayantes, soyez prpars pour les changements qui arrivent, qui amnent le nouvel ge de la Lumire. Nous sommes arrivs au-del de l'argent et les temps bass sur les concepts de Peur seront bientt compltement dissous. Nous sommes sur le pont de faire un grand voyage.

ce site va fermer le 20 septembre 2009

http://artemisia-college.org/REVEILLEZ_VOUS__-6-79-1.html

 

faites le circuler

avant d'accepter ou non la vaccination

 

Madame X............... Monsieur X ............................

adresse ....................…..


Le …..2009

Monsieur le Directeur / Lyce ou collge

Madame le mdecin scolaire

Monsieur l’inspecteur

Monsieur le recteur d’acadmie

Mr le prfet….


Madame, Messieurs

Avant d’accepter ventuellement les vaccins D.T. Polio, grippe dont l’administration est obligatoire (article L10 du Code de Sant Publique) chez notre enfant (ou nous-mme) …. n le …., nous aimerions attirer votre attention sur diffrents points qui nous paraissent fondamentaux.


1 ) L’acte vaccinal est un acte mdical part entire.


Comme le prcisait le docteur Louis LERY de l’Institut Pasteur de Lyon, au cours de son intervention au Parlement europen, le 17 juillet 1996,  Il ne doit plus s’agir d’un acte mdico-administratif


Ceci implique ncessairement, avant toute vaccination, une investigation diagnostique conforme aux mthodes les plus appropries, le respect des prcautions lmentaires et la prise en compte de la sensibilit individuelle.


Ceci implique galement pour le mdecin  la charge de prouver qu’il a bien donn son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et approprie sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose, de faon lui permettre d’y donner un consentement ou un refus clair. Ce devoir pse aussi bien sur le mdecin prescripteur que sur celui qui ralise la prescription, , comme l’ont rappel avec force plusieurs arrts de la Cour de Cassation (Cf, arrts des 25/2/97 et 14/10/97) et du Conseil d’Etat.


Selon Germain Lacroix, juriste au SOU-Mdical,  Les praticiens doivent, depuis ces arrts des 25/2 et 14/10/97, tre en mesure de prouver qu’ils ont fourni aux patients une information loyale, claire, approprie et exhaustive au moins sur les risques majeurs, et la plus complte possible sur les risques plus lgers. Cette information a pour but de permettre au patient (ou ses parents pour les mineurs, cf. article 372 du code civil) de refuser la vaccination propose en estimant que les risques sont suprieurs aux bnfices escompts  (Cf, Le Quotidien du mdecin, n 6251, 26/3/98).


Bien entendu, cette information doit tre loyale. Or, si nous en croyons les experts de la Cour de Comptes  la formation et l’information des mdecins sont assures essentiellement par les laboratoires pharmaceutiques  tandis que  la politique du mdicament est infode aux lobbies pharmaceutiques  (Cf, rapport de septembre 2001 sur le budget de la scurit sociale).


Ces derniers, qui font volontiers le sige du Ministre de la sant, ne sont pas un modle de vertu en la matire. Selon Michel le Duff, chef du service de pharmacie du CHU de Rennes et directeur du centre rgional d’information sur le mdicament (C.r.i.m) :  Il y a bien une obligation lgale d’informer les mdecins de l’ensemble des donnes  officielles  communiques l’Agence de scurit sanitaire des mdicaments avant la commercialisation. Mais on estime que les labos ne communiquent que 1 % de leurs donnes. En outre, l’information lgale est trs marginale. Les contre-indications sont inscrites pour respecter la lgislation. Mais elles sont peu lisibles : crites en petits caractres, la fin de la notice. Et souvent, elles renvoient elles-mmes d’autres notices. Les mdecins ou pharmaciens disposent seulement des indications que les laboratoires s’arrangent mettre en valeur dans l’autorisation de mise sur le march.  (Ouest France, 5 novembre 2001).


D’autre part, la loi 2002-303, du 4 mars 2002, publie au Journal Officiel du 5 mars, vient confirmer dans les droits du malade qu’ aucun acte mdical, ni aucun traitement ne peut tre pratiqu sans le consentement libre et clair de la personne. Ce consentement peut tre retir tout moment  (article 1111.4 du Code de la Sant Publique).


En cas d’accident ou de complications, le non respect du devoir d’information engage ainsi la responsabilit civile ou pnale de tous ceux qui y sont lis.


L’application de l’article L10 du Code ne saurait donc occulter ce droit inalinable l’information  loyale, claire et approprie , pralable oblig au consentement  libre et clair .

2 ) De nombreux risques vaccinaux sont mis en vidence par de nombreuses publications scientifiques internationales que nos autorits sanitaires semblent pourtant ignorer :

Les dangers inhrents aux vaccins virus vivants.


Selon le docteur Gallo, co-dcouvreur du virus du sida,  l’usage des vaccins virus vivants peut activer un virus endormi comme celui du sida , mais galement d’autres virus ou bactries l’image du mningocoque, du pneumocoque… prsents l’tat saprophyte dans la gorge d’un pourcentage non ngligeable d’enfants et d’adultes.


C’est pour cette raison que le Pr Luc Montagnier avait dclar dans Le Monde du 23 mai 1987 :  Peut-tre devra-t-on rapidement organiser le dpistage des enfants (et des adultes) sropositifs, avant leur vaccination . Dans le mme quotidien, le professeur Saliou, directeur scientifique de Pasteur Vaccins ajoutait :  Les problmes soulevs pourraient effectivement conduire une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin contre la polio ou le vaccin contre la rougeole. 


De nombreux virologues et scientifiques ont vainement rpts les mises en garde sur les dangers de ces vaccins. C’est le cas du Dr J. Ledeberg, Prix Nobel de Mdecine en 1958, qui, aprs avoir dj reproch le manque d’tudes de l’impact des vaccins sur les organismes rcepteurs, craignait des risques gntiques ; des Dr K. Pentittem (Universit d’Helsinki), H. Ginsburg (Universit de Columbia), R.A. Aldrich (Universit du Colorado), et J. Salk pour lesquels les vaccins virus vivants prsentent plus de risques que l’absence de vaccin ; de Wendell et Winters, virologues de l’universit du Texas, qui voquent le rle possible des virus vaccinaux dans la gense du cancer, de l’arthrite et de la sclrose en plaques ; du Dr R. Bell, pour qui  il y a une corrlation directe entre les vaccinations et le taux croissant des cancers chez les enfants en dessous de 15 ans  ; du Dr M. Guinan du CDC pour qui  il est dangereux d’injecter des virus vivants  ; du Dr S.L. Katz, de l’universit d’Harvard, du Dr J.G Stevens, microbiologiste et immunologiste de l’universit de Californie, pour qui les vaccins virus attnus peuvent se recombiner et provoquer des maladies, ce qui t prouv exprimentalement…. (cf., R. Delong, Live viral vaccines, 1996). 

D’autre part, M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger de l’Universit de Vienne ont dcouvert, qu’au lieu de renforcer nos dfenses, les vaccins font apparatre un affaiblissement immunitaire comparable celui observ au cours du sida et amoindrissent ainsi notre capital immunologique ! L’anatoxine ttanique a ainsi t injecte 11 sujets en bonne sant, gs de 25 50 ans, n’appartenant pas un groupe risque pour le sida. Entre 7 et 14 jours aprs la vaccination, les valuations moyennes des rapports T4/T8 taient significativement plus bas chez l’ensemble des sujets qu’avant la vaccination, avec pour certains des taux comparables ceux observs en cas de sida (Cf. New England Journal of Medecine, vol 310, 1984).


Les notices de tous les fabricants de vaccins contre la grippe parues dans le Vidal font par ailleurs tat, en dehors de toute notion de sida, de rponses faussement positives aux preuves srologiques utilisant la mthode Elisa pour dtecter les anticorps contre HIV1, hpatite C, et surtout HTLV1. Infirmes par le Western Blot, ces ractions transitoires faussement positives seraient dues la rponse IgM induite par la vaccination .


Des cas secondaires voire des pidmies dans les populations vaccines.


Aprs de nombreux cas d’pidmies de poliomylites survenues, depuis de nombreuses annes, lors de campagnes de vaccination contre cette maladie (cf., Darell Salk, universit de Washington, pour qui la plupart des cas de polio qui se produisent actuellement sont provoqus par le vaccin virus vivant, cit par R. Delong), Roland Sutter, directeur du service d’radication de la polio au CDC d’Atlanta a rcemment reconnu aprs la survenue de nombreux cas de polio au cours d’une campagne de rappel de vaccination aux Carabes et lis, selon son quipe une mutation secondaire de l’un des virus du vaccin :  Il est clair que la sonnette d’alarme a t tire. Notre problme est de savoir si l’heure est grave ou non.  (Courrier international, n 536 du 8 fvrier 2001).


Curieusement, ces propos inquitants n’ont jamais t repris par les revues mdicales franaises, et personne n’a entendu la sonnette d’alarme. Une exception cependant : le Dr Mohamed Kheir Taha, directeur adjoint du centre de rfrence du mningocoque l’Institut Pasteur qui avouait rcemment dans UFC Que Choisir de fvrier 2003: Dans l’volution des infections mningocoques, il y a un aspect qui nous fait trs peur, ce sont les changements dans les types de bactries apparus l’occasion des campagnes de vaccination massives. Ainsi, en Tchquie, aprs les campagnes de 1993, on a vu arriver des infections mningocoque B, certains C ayant commut vers les B. Ce phnomne de commutation dans lequel la bactrie se dtruit et change son bagage gntique avec les bactries voisines se produit constamment. Ce qui change tout, c’est la slection, par le vaccin, de nouveaux variants virulents et invasifs. Ce phnomne s’est galement produit dans d’autres pays, comme le Canada et les Etats-Unis.  


Ce constant phnomne de commutation ne concerne pas que les seuls mningocoques et le seul vaccin contre le mningocoque A et C. Il concerne galement les autres bactries ainsi que les virus et les autres vaccins, sans oublier les phnomnes de rsistance aux antibiotiques.

Des complications post-vaccinales beaucoup plus frquentes que ne l’avouent les autorits.


Des atteintes du systme nerveux central, des dcs ont t rapports dans la littrature mdicale officielle aprs les vaccins polio Salk et Sabin (cf., Dr Pilette, Nous te protgerons, 1997, faisant tat de plus de 120 publications scientifiques), comme avec tous les autres vaccins, (cf., rapport VAERS aux USA, o, malgr une sous-notification importante, 24.775 cas d’effets secondaires ont t recenss, de juillet 1990 au 31 octobre 1998, dont 439 dcs et 9673 ractions svres ; cf., plusieurs centaines de publications scientifiques).


Ce VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), banque de donnes dpendant de la F.D.A, quivalent de l’Afssaps et de la DGS, a recens pour la priode 1999-2002, chez les enfants de moins de six ans :

631 hospitalisations et 349 dcs pour les vaccins Diphtrie et coqueluche auquel le vaccin polio est associ aux Etats-Unis,

3 224 hospitalisations et 843 dcs pour le vaccin Haemophilus B

1 736 hospitalisations et 110 dcs pour le ROR.

1 840 hospitalisations et 642 dcs aprs le seul vaccin hpatite B.


Facteur aggravant, la F.D.A reconnat une sous-notification considrable de l’ordre de 10 90%, les mdecins rpugnant transmettre les accidents.


En outre, le Rapport technique 747 de l’OMS voque le risque de malignit que pourrait prsenter long terme un ADN contaminant htrogne par le biais des vaccinations.


Tous ces faits suggrent que tout acte de vaccination systmatique et aveugle pourrait nuire gravement la sant et ce, d’autant plus qu’il existe une srieuse controverse au sein mme du corps mdical au sujet du rapport BENEFICES/RISQUES vaccinal qui n’a jamais t valu de manire scientifique et rigoureuse, puisque la F.D.A., elle-mme, reconnat que plus de 90% des mdecins ne dclarent pas les effets adverses des vaccinations (cf., N.Z. Miller, Immunization, page 35, 1996 ; Dayton Daily News, May 28, 1993, p. 15A ; 20-20 Newcast, jan.26, 1990).


D’autre part, depuis 1994, diverses quipes ont mis en vidence, dans des cancers du cerveau, de la plvre ou des os… des squences d’ADN similaires celles codant pour la protine T du virus SV40 qui avait contamin entre 1954 et 1963 plusieurs dizaines de millions de doses du vaccin contre la polio  Salk  (Cf., M. Carbone, et al., Oncogene, 1994 ; Huang H, and Al., Brain Pathology, 1999).

Nous savons maintenant que ce rtrovirus cancrigne est galement infectieux, transmissible par voie sanguine et sexuelle (cf., Martini, confrence sur le “ SV40, a possible human polyomavirus ”27 et 28 janvier 1997). Selon Michel Tibon-Cornillot, conseiller technique du Ministre de la sant franais, Bernard KOUCHNER, plus de 600 millions de personnes dans le monde en seraient porteurs (cf., Dbat sur les OGM, Sciences Actualit, mai 1998).


Cela n’empche pas nos autorits d’autoriser l’emploi de fragments gniques de ce rtrovirus pour l’laboration du vaccin hptite B ou pour les thrapies gniques. Cette sous-notification importante des effets adverses des vaccins et les effets cancrignes long terme de la contamination du vaccin contre la polio n’ont pas t retenus par nos autorits pour apprcier objectivement les risques lis la politique vaccinale.


3 ) Une lgislation paradoxale


Nous attendons donc, pralablement ces vaccinations, que l’on s’entoure d’un maximum de garanties en accord avec les exigences de la science immunologique actuelle, afin de s’assurer que la vaccination pourra tre administre notre fils sans risque, conformment l’obligation de prudence rappele par la directive communautaire du droit de la consommation du 25 juillet 1985 qui  dispose qu’un produit est dfectueux lorsqu’il n’offre pas la scurit laquelle on peut lgitimement s’attendre.  


La Cour d’appel de Versailles a ainsi condamn, le deux mai 2001, le laboratoire SmithKline Beecham  tenu de livrer un produit exempt de tout dfaut de nature causer un danger pour les personnes, c’est--dire un produit qui offre une scurit laquelle on peut lgitimement s’attendre ; […] le vaccin Engerix B fabriqu par les laboratoires SKB a t le facteur dclenchant de la maladie dveloppe par Madame X ; […] le dommage caus celle-ci tablit une absence de scurit du vaccin laquelle son utilisateur pouvait lgitimement s’attendre et dmontre la dfectuosit du produit


Depuis, les 10 mai et 28 mai 2002, les laboratoires SERVIER (pour son Isomride) et UCB Pharma (pour le Distilbne) ont t jugs responsables sans faute par la Cour d’appel de Versailles et le T.G.I de Nanterre sur les mmes bases, tout comme l’Etat par le tribunal administratif de Marseille pour le vaccin hpatite b impos un membre du personnel hospitalier victime d’une sclrose en plaques (TA de Marseille, Mme Mollard, n 01-5367, 5 novembre 2002).

Certes, la Cour de cassation annulait,  le 23 septembre 2003, les deux dcisions de la Cour d’Appel de Versailles du 2 mai 2001, en estimant que le lien de cause effet entre le vaccin et la sclrose en plaque n’tait pas tabli. En constatant l'incertitude scientifique, la Cour d'appel de Versailles n’aurait donc pas du, comme elle l'a fait le 2 mai 2001, condamner le laboratoire Glaxo-Smithkline (SKB), fabricant du vaccin Engerix B, verser des provisions de 7.622 et 12.196 euros deux malades. Le dossier sera donc rejug - sur le fond - devant la Cour d’appel de Paris tandis que la trs lucrative campagne de vaccination, suspendue en 1998, pourra reprendre avec la  bndiction  de la Cour de cassation.


La Cour d’appel de Paris, ne pourra pourtant que retenir la responsabilit du laboratoire pour l’une des patientes chez laquelle a t diagnostiqu en 2002, aprs son passage devant la Cour d’appel de Versailles, une myofasciite macrophages. Le lien de cause effet ne pourra en effet tre cart par la nouvelle Cour d’appel puisque le Comit Consultatif pour la Scurit des vaccins de l’OMS avait dj  conclu – en octobre 1999 - un lien de causalit trs probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la prsence de la lsion histologique caractrisant la Myofasciite Macrophages .


Pour tre complet en la matire, signalons d’ailleurs que, le 3 avril 2003, la chambre sociale de la Cour de cassation avait considr que l'apparition d’une sclrose en plaques aprs une vaccination hpatite B impose un salari par son employeur tait un accident du travail, ce qui confirme vritablement un lien certain entre les deux vnements, tandis que la Cour d’appel de Versailles a rcidiv dbut septembre 2003 en reconnaissant la responsabilit du vaccin Hpatite B dans la survenue d’une maladie de Guillain Barr.


Dans la mesure o la toxicit de l’aluminium utilis dans la majorit des vaccins (dont les vaccins DTP) est formellement reconnue depuis 1999, la responsabilit avec faute de l’tat, du laboratoire et de tous ceux qui ralisent la prescription impose sera invitablement retenue par la justice pour tout accident li l’un de ces vaccins comme les vaccins obligatoires DTP ou BCG. Deux arrts rendus par le ministre de la sant et le ministre de l’intrieur du gouvernement RAFFARIN semblent confirmer cette volution inluctable vers la responsabilisation de l’Etat en cas d’accidents survenus aprs les vaccins obligatoires.


C’est ainsi que, conscutivement un recours dpos par l’association ALIS auprs du Conseil d’Etat pour faire annuler une disposition de l’arrt du 10 mai 2001 du gouvernement JOSPIN relatif aux rgles de bonnes pratiques cliniques et biologiques en assistance mdicale la procration qui imposait au pralable la vaccination hpatite B chez la femme lorsque l’homme tait porteur du virus, le ministre de la sant du gouvernement RAFFARIN a dcid de retirer le texte contest. Dans ses nouvelles dispositions, cet arrt ne prsente plus le caractre contraignant sur le plan de la vaccination (arrt du 19 juillet 2002, paru au Journal Officiel du 31 juillet).


De plus, le Ministre de l’Intrieur du gouvernement RAFFARIN a rendu un arrt, en date du 1er aot 2002 modifiant l’arrt du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude mdicale des sapeurs-pompiers : le dfaut de vaccination n’est plus un critre d’inaptitude, tandis que le BCG et le vaccin hpatite B, obligatoires dans le prcdent arrt, sont dsormais facultatifs (Journal Officiel, 24 aot 2002).


C’est pourquoi, en attendant que la lgislation franaise se mette en conformit avec le devoir d’information et le respect du consentement mutuel, et lve l’obligation vaccinale, comme elle vient de le faire pour la procration mdicale assiste ainsi que pour les sapeurs-pompiers, nous proposons que l’on prenne en charge les examens qui permettront d’tablir formellement :


que la vaccination ne pourra en aucun cas activer des fonctions effectrices inappropries,

que ces vaccins sont totalement dpourvus d’ADN contaminant htrogne,

que les vaccinations ne pourront entraner ni altrations chromosomiques, ni mutations, ni retour du virus la virulence,

qu’aucun variant des virus vaccinaux action pathogne ne pourra se produire par le phnomne de complmentation ou de recombinaison.

que la stimulation antignique n’entranera pas de perturbation du systme immunitaire, notamment une modification, transitoire ou prolonge, du rapport T4/T8, comme cela a dj t observ (cf., M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger, New England Journal of Medecine, vol 310 de 1984).

que la vaccination n’exercera aucune action pathogne sur l’quilibre endocrinien de notre enfant (notamment la survenue de diabte, comme c’est le cas avec le vaccin anti-hpatite B, cf, Pr. Barthelow Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996), et le statut humoral,

que l’ventuelle persistance virale ne pourra tre la cause d’aucune maladie auto-immune, ni d’aucune altration du systme nerveux central.

qu’aucune raction allergique aux divers adjuvants des vaccins ne pourra se produire,

que notre fils ne prsentera aucun risque de manifester une myofasciite macrophages, laquelle peut apparatre dans un dlai de quelques semaines plus de dix ans aprs toute vaccination faisant appel l’hydroxyde d’aluminium, (cf., Gherardi et all. “ Macrophagic myofasciitis : a reaction to intramuscular injections of aluminium containing vaccines ” in Journal of Neurology n 246, 1999).

Que X ( ou moi-mme) ne prsentera aucun risque de dvelopper un cancer au point d’injection de vaccins faisant appel ce mme adjuvant, lequel est responsable, chez les animaux domestiques, d’une vritable flambe de cancers : Selon une tude ralise entre 1982 et 1993 dans 258 cliniques amricaines, le nombre de cancers chez les animaux de compagnie a en effet t multipli par 11. Cette volution est d’autant plus inquitante que le nombre de sarcomes cutans au point d’injection vaccinale, faisant appel l’hydroxyde d’aluminium, a t multipli par 18,4, tandis que celui des sarcomes en dehors des points d’injection n’a t multipli que par 5,7. (Cf., Lester, S & al., Journal of the american animal hospital association, 1996).

Qu’il ne prsentera aucun risque de contracter la nouvelle variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob. La majorit des vaccins fait en effet appel pour leur fabrication au srum ftal de veau ou la bile de buf (BCG), voire l’albumine humaine (ROR). En octobre 2000, les autorits britanniques suspendaient un vaccin contre la polio dont le srum de veau provenait d’un pays d’origine suspecte en matire d’encphalopathie spongiforme (ESB) transmissible par voie sanguine de la vache au veau, comme l’indique une tude scientifique rendue publique le 11 fvrier 1997 et reprise par Le Monde du 14 fvrier 1997. Cette dcision britannique est conforme aux positions de l’OMS et de la FAO pour lesquels aucun pays ne peut tre considr indemne d’ESB. Pourtant, aprs avoir chauff inutilement pendant plusieurs annes le srum de veau 120 *, les fabricants de vaccins affirment, depuis octobre 2000 ne faire appel qu’ du srum provenant de pays  indemnes  d’encphalopathie spongiforme bovine comme les USA, le Canada, la Nouvelle-Zlande ou l’Australie. Or, on a longtemps cru que la France tait  indemne  de cette maladie, tout comme l’Espagne ou l’Allemagne jusqu’ ces derniers mois….. Des cas de maladie de la  vache couche  puis d’authentiques  maladies prion  ont t recenss parmi les bovins et les bisons d’levage aux Etats-Unis. In fine, nos autorits, dj coupables de “ graves dysfonctionnements ” dans la gestion de la crise (voir les rapports de la Cour des comptes en 1996, des snateurs et des dputs en 2001) devraient, dans une dmarche transparente, aprs avoir analys le rel rapport bnfice/risque, suspendre tous les vaccins faisant appel aux produits sanguins bovins ou humains terriblement susceptibles de transmettre la nouvelle variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob l’homme et pour lesquels la scurit est totalement dfectueuse puisqu’il n’existe malheureusement aucun test de dpistage et donc de contrle, et aucune mthode d'limination ou d’inactivation du prion comme le reconnaissent d’ailleurs certains experts de l’Afssaps.


Ds que nous aurons obtenu toutes les rponses nos interrogations lgitimes, nous serons suffisamment informs pour vous apporter notre consentement ou notre refus clairs conformment la dernire loi sur les droits des malades (loi 2002-303, du 4 mars 2002, publie au Journal Officiel du 5 mars, sur le consentement libre et clair).


Restant votre disposition, nous vous prions, Madame et Messieurs, d’agrer l’expression de nos salutations trs distingues et respectueuses.





Madame X Monsieur X



*Les vaccins ainsi fabriqus pendant de nombreuses annes ne rpondaient plus aux caractristiques des vaccins pour lesquelles l’autorisation de mise sur le march (A.M.M.) avait t pralablement accorde.

N’y aurait-il pas eu tromperie sur la marchandise ?

Une voiture de plus de quatre ans doit passer tous les deux ans au contrle technique. Pour les vaccins, l’A.M.M. est accorde une fois pour toute, sauf pour un vaccin canin contre la maladie de Carr suspendu un an en raison de deux dcs….


P.S : Tous les faits scientifiques cits dans ce courrier peuvent tre retrouvs dans les livres du Dr Jean Pilette; Nous te protgerons (ditions Daxhelt), Michel Georget, Vaccinations, les vrits indsirables (Editions Dangles) et Sylvie Simon et le Dr Marc Vercoutre, Vaccin hpatite B, les coulisses d'un scandale (Editions Marco Pietteur).


N.B : Une copie de ce courrier est adresse au dput de circonscription, au Ministre de la sant ainsi qu’au Directeur gnral de la sant.





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