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VACANCES EN MER LES NUDISTES DE LA GRANDE-MOTTE 1 Le lyce de Montpellier Mes parents habitaient Paris mais pour les raisons qu'il est inutile de prciser, mon lyce tait loin d’eux, Montpellier, sur la route de Palavas. Cette petite station balnaire tout comme Carnon ou la Grande Motte beaucoup plus connue, tait dj une invitation la mer. C’tait un lyce priv, chic et d’excellent niveau dont certains d’entre mes lecteurs se souviennent avant qu’il ne soit joint un autre tablissement que j’viterai de nommer pour ne pas gner sa belle rputation. Notre lyce priv, exclusivement pour garons avait un internat confortable. Les chambres avec cabine de douche taient prvues pour quatre pensionnaires. un ge trs jeune, et ds ma premire rentre dans cet internat, j’ai eu un camarade de mon ge qui resta mon ami. Il s’appelait Michel. Mes deux autres camarades de chambre taient tous d’excellents copains. Au rveil du matin nous avions toujours le sexe trs excit ce qui est frquent chez les garons de cet ge. Je vis qu’ils aimaient me regarder furtivement le sexe et les fesses sous la douche. Aprs un temps assez court, juste suffisant pour faire plus ample connaissance, je reus mme quelques caresses de plus en plus prcises mais que je prenais pour des plaisanteries innocentes. Pendant les saisons chaudes, dans le Midi, les pyjamas paraissaient trop chauds et le port du slip tout la nuit peu hyginique. Pour dormir, nous prfrions revtir seulement des chemises ou des vestes lgres de pyjama qui descendaient peine sur nos genoux. On les revtait ds le soir avant de faire nos devoirs sur les quatre bureaux de notre chambre. Je savais dj que j’avais des organes trs dvelopps pour mon ge et des fesses trs joufflues. Cela ne me gnait nullement car ils plaisaient et attiraient les regards et mme furtivement les mains. Mme le vieux mdecin scolaire avait not en souriant cette caractristique de mon anatomie. Mais les regards sur moi devinrent de plus en plus affirms. La cabine de douche pouvait nous accueillir deux par deux. J’y entrais avec Michel. 12 ans je ne m’tais jamais masturb alors que j’avais de trs prominentes rections qui surprenaient les trois autres. Notre intimit devenait rapidement plus sensible. Comprenant sans doute ma navet, mes compagnons n’allaient pas mon gard au-del de caresses furtives qui me plaisaient mais qui m’tonnaient. Michel, qui se douchait avec moi n’essayait pas de me dissimuler sa bite trs raide alors qu’avec innocence je lui laissais saisir la mienne sous la douche. En fait c’est lui qui me douchait en me faisant prendre les positions qu’il dsirait. Mais j’avais un naturel amical et docile. Mes autres camarades de chambre devaient sans doute se masturber sous la douche mon insu ce que j’ignorais alors, avec une totale navet qui les faisait sourire. Un matin alors qu’il n'tait pas encore l'heure de se lever, je sortis de notre chambre, avec l’envie pressante d’aller aux toilettes. Je rentrais dans l'unique cabine faite pour deux chambres et alors que j'allais fermer la porte, Michel qui m’avait suivit la retint et me dit j'ai une trop grosse envie de pisser, alors laisse-moi pisser avec toi, sois sympa . Bien sr je ne le repoussai pas. Nous connaissions dj nos organes ! Nous soulevions nos chemises de nuit et commenons uriner de concert. Il finit avant moi et sa queue se mit vite en rection. Puis subitement il prit mon sexe et me dit Quand on a fini de pisser il faut la secouer pour faire tomber la dernire goute ! et il secoua ma bite. Je me laissais faire. " Tu peux toujours me secouer la mienne ce serait gentil " et je pris docilement mais fermement la sienne et la lui secouai aussi. Le problme c'est qu’il n'avait pas envie de lcher la mienne et continuais me la tenir. Il apprciait cela et avec un consentement silencieux il a continu me caresser les fesses, palper mes testicules comme l’avait fait le vieux mdecin, glisser sa main entre elles et mon anus ce qui aurait pu devenir les prmices d’une masturbation dont j’ignorais l’existence. Je vis mme une goutte transparente apparatre au bout de sa verge… mais nous avons t drangs par un camarade de dortoir qui arrivait et nous sommes sortis aprs avoir rabattu nos chemises.. Dans la nuit suivante vers je ne sais pas quelle heure, je sentis une main qui me caressait le dos, je sursautais et m'aperu que c'tait Michel qui me disait discrtement de me taire. J’entendais le souffle des autres garons qui dormaient. Michel tait pass de son lit mon lit et me dit silencieusement l'oreille - Tais-toi. Sois gentil. a ne t'embte pas que je vienne prs de toi ? Je n’arrive pas m’endormir seul ce soir ! J’acceptai amicalement et il vint se coller moi. Il me remercia en m’embrassant le cou. Il sentait bon. Il avait d se parfumer mon intention avant d’entrer dans mon lit. Ses mains sur mon paule semblaient me protger. Il laissa passer quelques minutes sans bouger. Puis je sentis qu’il faisait doucement remonter ma chemise de nuit. Sa main palpait mes fesses. Puis il ta totalement sa chemise et nous avons caresss nos fesses pendant longtemps. Il adorait ptrir mes fesses qui taient comme certains me le disaient en riant, paisses et bien rondes. Son organe tait devenue trs dur, le mien aussi et cela pendant un long moment fait de caresses et de palpation... Il m’avait pris la verge dans sa main et lui imprimait des pressions rgulires. Il me chuchota que j’avais un gros organe, ce que je savais. C’est alors que je ressentis une trange sensation, un bien-tre extraordinaire et un sentiment de plaisir intense qui montait en moi. Et c’est ce moment que j’eus ma premire jaculation dans la main de Michel. Surpris par cet vnement, je m'tais arrt de caresser Michel qui discrtement essuyait sa main dans mon drap. J’tais stupfait et gn. Toujours allongs cote cote, Michel me demanda silencieusement de continuer le caresser en lui faisant ce qu'il venait de me prodiguer. Ses lvres me suaient l’paule. Je lui palpais son membre devenu trs dur et je sentis jaillir sur ma main un jus chaud qui s'coula par jets de son sexe sur ma main. Il me donna un pan de chemise pour m'essuyer. Il m'embrassa sur la joue, me dit merci puis retourna se coucher dans son lit. Cette exprience me parut bouleversante. Je dcouvrais que je produisais du sperme ! Je le dcouvrais comme les autres en l’exprimentant moi-mme. Nous l'appelions notre "petit lait". Certes, Michel tait un peu plus g de quelques mois mais j’avais dj constat que l’paisseur de son membre tait moindre que le mien depuis que nous avions urin cte cte en nous passant la main sous les bourses. Le lendemain nous avons fait comme si rien ne s'tait pass et la journe se droula en tudes, cours, repas... jusqu'au soir. En chemise, nous sommes all nous laver les dents comme d'habitude, l'un prs de l'autre au lavabo, il me demanda doucement si j'avais envie que l'on recommence. Je lui fis oui d'un signe de la tte. La nuit suivante, j'avais dj retir moi-mme ma chemise et le temps que tout le monde s'endorme me parut long. Mais silencieusement, Michel qui quitta rapidement sa chemise se glissa nouveau dans mon lit et je sentis son corps se coller au mien et sa queue contre la mienne devenue toute dure. Il m'a fait ce deuxime soir jouir deux fois et moi aussi avant de rejoindre son lit. Comme les deux derniers soirs il vint dans mon lit et nous commencions nos jeux silencieux. Colls l'un contre l'autre, je sentais sa respiration, il avait la peau trs douce, et je me plaisais le caresser. Lui, aimait palper mes fesses bien rondes et charnues. Nous nous sommes masturb rciproquement, j'ai senti un baiser dans mon cou, je le lui rendis et on s'changea une suite de baisers ou sa bouche trouva la mienne. J’avais dj embrass une fille sur la bouche mais je sus que c'tais l aussi comme mon vrai baiser. Trs vite nous nous sommes aperus que nos baisers attisaient nos envies et nos lvres ne se quittaient plus. Sa langue s'insinuait dans ma bouche, la mienne ne restait pas inactive non plus. Il s’allongea. Nous tions nus. Mais ce soir-l sa position changea. Je sentis qu'il se dtachait de moi. Il se mit bouger dans le lit. J'avais peur qu'il ne fasse du bruit et ne rveille un de nos camarades de chambre. Il se mit l'envers de moi. Ai-je besoin d’expliquer ? J'avais ses cuisses devant mon visage. Je ne me doutais pas de ce qu'il voulait faire, je pensais qu'il voulait tre plus prs de mon sexe, puis soudain je senti sa bouche engloutir mon gland et le sucer. La chaleur intime, sa langue qui tournait autour de mon organe et l'aspiration qu'il m'appliquait ont fait que je ne rsistai pas longtemps et j’jaculai dans sa bouche. Ce qui ne l'empcha pas de continuer. Avec sa main il me mit son sexe prs de ma bouche et je compris qu'il voulait que je lui fasse ce qu’il m’avait fait. Cette dcouverte fut torride. Je trouvais un rel plaisir le sucer et je crois que lui aussi tait satisfait parce que presque immdiatement j'ai senti son organe se contracter et son sperme jaillir dans ma bouche par deux, trois, quatre jets. Il explosait avant de se dtendre. Je ne trouvais pas le gout trs agrable mais pas dsagrable non plus. Nous sommes rests dans cette position pendant une bonne partie de la nuit, et nous nous sommes fait jouir quatre fois. Nos bouches restaient prs de nos sexes. Nous venions de dcouvrir une part seulement des plaisirs que peuvent se procurer les garons entre eux. Les jours ne se sont passs que dans l'attente de ces moments ou nous avions dcouvert ensemble ces plaisirs intenses. Il nous est arriv lors de ballade alors que nous allions dans une clairire en apportant un ballon, de russir nous isoler des autres dans un fourr pour se sucer rciproquement. Cela ne nous empchait pas de recommencer la nuit. Avec beaucoup de navet j’appris par Michel que tous nos camarades produisaient plus ou moins de sperme et que la plupart le faisait discrtement gicler, le plus souvent sous la douche alors que je ne m’en tais pas encore rendu compte. Je me mis ds lors les observer et je vis que cette petite opration tait discrtement faite par certains sous les jets de la douche. Dsormais, tous ayant dcouvert que j’avais perdu cette navet qui les faisait sourire et je pus participer l’ambiance de notre chambre qui changea. Grce Michel tous pouvaient s’intresser mes organes et moi ceux des mes autres camarades. Nous faisions des parties de fellation. On se suait mutuellement ce qui les passionna vite et les fit gmir de plaisir. Bien sr les filles restaient notre but de rverie mais j'aimais tre pelot par les mains de mes copains attirs par mes fesses charnues. Puis assez vite, ils ouvraient leurs lvres sur mon sexe. Je n’attendais que cette succion assez souvent partage. Michel qui m’avait initi restait mon prfr. Quand je partais en promenade, j'arrivais toujours faire en sorte d'emmener un voisin de chambre se faire caresser par moi, juste pour lui prendre les petites boules en main et lui caresser le sexe en lui dgageant le gland. Le plus souvent il me le faisait aussi, puis saisi de dsir il me suait. Ma main en le masturbant lentement et longtemps le faisait gmir et couler ce que nous appelions pour rire notre petit lait . 2 Le bus des plages et des nudistes A la belle saison, nous avions des sorties rcratives. Dans le car appartenant notre lyce priv, j’tais parmi les plus jeunes. Mais il y avait aussi des garons de 16 18 ans. Les plages du Languedoc sont douces et nombreuses. Nous devions les connatre toutes. Le vieux bus nous conduisait du phare de Palavas l’Espiguette en passant par la route la plus proche des plages et s’arrtait prs de chacune d’elles pour nous donner le temps d’une baignade. Les plus hardis prenaient les places assises. Les autres comme moi restaient debout dans la galerie centrale. Mais le bus nous serrait comme des sardines en boite ! Nous tions tous en slip de bain avec un petit sac de plage entre les pieds. Mes fesses bien rondes et bien paisses de garon fessu comme on le disait, attiraient de gentilles moqueries et des tapes amicales. Je me trouvais au fond du bus. Pas tout fait quand mme ! Un gentil et grand garon tait derrire moi. Devant moi : un garon de ma taille. Le bus nous secouait comme une salade. Comme d’autres, j’tais coinc fortement entre les fesses du garon de devant et le bas-ventre du grand garon de derrire qui tait cras tout au fond du car. Serrs ainsi les uns contre les autres, les secousses nous provoqurent assez vite des sensations que l’on devine. Les fesses du copain de devant m’excitaient malgr les paisseurs des deux slips l'un contre l'autre, mais surtout je compris vite qu’un membre dur comme un bton me frottait aussi les fesses. Le membre du grand garon qui tait derrire moi paraissait comme vouloir s’y coller. En fait, cela n’tait pas possible. Je sentais sur mon cou le souffle de ce camarade excit. De sa main il tait arriv baisser lgrement mon slip de bain. C’est ainsi que je compris qu’il avait libr son membre qu’il avait positionn entre mes fesses et qui s’y frottait plus que jamais. L’arrt du bus provoqua un mouvement de va-et-vient et je sentis sur mes fesses et dans mon slip un gros ruisslement auquel je n’attendais pas. Le bus se vida plus vite que ne s’tait vid l’organe du garon. Mon organe moi tait visiblement trs tendu. Mon slip montrait l’arrire une humidit qui n'arrtait pas de s’couler le long de mes cuisses et d’y ruisseler. Je courus me jeter l’eau. Mais certains avaient vu cette humidit suspecte ! Comment oublier ! J'en ai gard un tel souvenir que j'ai repris plusieurs fois le bus dans les mmes conditions et mon derrire dut encore ruisseler par l’excitation que j’offrais au dernier de la range ! Je connaissais le vers latin de Virgile : "Utroque clarescere pulchrum" (Il est beau de briller des deux cts). J’en fis mon adage personnel. Michel a rit de ma petite aventure. 3 Vacances dans le Cher Dj aux vacances de Pques, j’avais connu quelques petites expriences rotiques mais un peu cruelles. C’tait au bord d’une rivire du Cher qui porte une lettre prs le nom du Grand Meaulnes , le hros d’Alain Fournier et prs de son village mme o j’avais de la famille. Nous tions trois garons et deux filles dans un coin de baignade tranquille. Nous tions cinq, d’ges voisins : (3 garons et 2 filles) nous baigner en rivire. On pouvait mme plonger. Une des 3 filles (la plus jolie) plongeait ; mais son maillot de bain descendait chaque fois. Elle le remontait. J'attendais toujours a ! Puis, en colre, elle a dcid de plonger nue. Elle devait tre un peu plus ge que moi ; gure plus. Moi, j'avais ce jour l un slip de bain blanc en coton et non un vrai maillot ! Je n’ai pas tard en la regardant avoir une trique de bambou qui dformait mon slip blanc ! Tous riaient de me voir ainsi. Le plongeuse aussi mais elle semblait plutt contente de me voir ainsi. Sa copine H. regardait cela avec tonnement. J'tais tellement excit en regardant ses fesses de la plongeuse que par dpit j'ai quitt aussi mon slip qui ne cachait d’ailleurs presque plus rien tant la rigidit de mon membre tait forte. Tous sont venus voir "a" ! J'ai dit la "plongeuse" que je voulais la toucher "juste un peu" ! "Oh seulement toucher juste un peu son derrire !". Elle a refus en riant. Devant tous on peut la comprendre. Alors, ayant dj quitt totalement mon slip je me suis masturb de rage. Devant tous ! Ils savaient tous ce que je faisais mais aucun n’avait vu ce geste vraiment "os" devant eux et surtout ce jus, ce "petit lait" comme nous disions, qui n'a pas manqu de jaillir de cette trique. Puis j'ai eu honte. Je suis all me tremper, m'essuyer et j'ai remis mon slip et mon short. La "plongeuse" remit son maillot. L'ambiance tait casse. Par ma faute. Les trois garons partirent les premiers. La plongeuse et sa copine restrent avec moi. Elle me reprocha mon attitude. Mais cette fille plutt gentille tait comprhensive et elle me proposa de venir demain la regarder toute nue "et pour moi seul" dans un coin de campagne que nous connaissions ainsi que sa copine. Mais elle posait pour condition de me dshabiller entirement elle-mme et de me donner une fesse comme le mritait mon exhibition effronte ! J’tais tonn mais j’acceptais car la perspective de la voir nue m’excitait au plus haut point mme devant sa copine au visage ingrat. J’attendis ce lendemain avec impatience. l’heure de ce rendez-vous trange nous avons tout d’abord bavard tous les trois avec amiti. Elle se laissa embrasser puis sans mot dire et comme prvu, elle quitta son seul vtement d’t, c'est--dire sa robe en gardant soutien-gorge et culotte. Mon excitation fut immdiate mais sa consigne avait t de me dshabiller elle-mme. Elle descendit alors sa culotte et dgrafa son soutien-gorge. Excit follement j’tais maintenant ses pieds pour montrer quel point je la dsirais. Elle s'est laisse tout de suite touche et embrasse sur tout le corps. J’essayai de la serrer contre moi. Mais, avec un sourire moqueur, elle arrta le jeu pour lui laisser le droit de me sanctionner comme convenu avec la promesse de se laisser caresse nouveau aprs mon chtiment. Excit comme je l’tais j’acceptai tout et tout de suite mais elle me fit relever. Elle qui avait exig de me dshabiller elle-mme. Elle commena lentement par dgrafer mon short. Puis m’ta avec plus de lenteur encore mon tee-shirt. Mon slip lger ne pouvait plus cacher la solide rection que j’avais. Quand elle voulu descendre mon slip que mon membre tirait, ma verge sauta par-dessus l’lastique vers elle. J’tais nu maintenant devant elle. Son sourire tait encore plus moqueur. J’tais tremblant de dsir. Me poussant vers un petit talus proche, au dessus d'un foss, elle m’invita y prendre position en y mettant mes deux mains. Cette position dcouvrait mon derrire qui, on le sait tait trs potel. Elle exigea de me voir bien carter les cuisses. Alors, comme je le devinais aux mouvements de son corps joli et chaud contre le mien, elle se mit me fesser. La main s’abattit vivement sur l’une des fesses, puis sur l’autre. La fesse la main venait de commencer. Elle la fit durer jusque au moment ou son geste la fatigua. Un peu rude au dbut, ce supplice me devenait agrable et mon excitation tait aussi vive. Etrangement, ma verge semblait prendre encore plus de raideur. Ma croupe juvnile talait impudiquement ma nudit. Ma chair tait soumise ses claques de la main. Je me tortillais des reins et avec l’cartement de mes cuisses rvlaient le plus secret de mon intimit devant sa copine qui ne manquait rien au spectacle que j'offrais et semblait tre venue pour a. Mes parties pendantes se balanaient visiblement ce qui sembla exciter la vicieuse copine venue "pour voir". En fait je ressentais plus d’excitation que de souffrance. J’avais dcouvert que, pass un certain degr de faible douleur, je pouvais alors m’abandonner sa volont et y prendre du plaisir. Et, tendant ma croupe nue en guise d’offrande, je laissais les claques se muer en une trange douceur. La voyeuse avait pass sa main dans sa culotte sans gne en me regardant. Mais son plaisir demeura inachev, car la danse rotique de mon corps s'arrta. J’tais tout nu et agenouill devant ma fesseuse, embrassant longuement son derrire dodu qu'elle m'offrait comme je le lui avais demand. Elle semblait y prendre un vif plaisir. Ses fesses rondes me rendaient un peu fou. Ma bouche et ma langue semblaient la dvorer. Alors elle se tourna et ouvrant ses cuisses, m’invita caresser de mme son entrejambe ce que je fis goulument ! Elle gmissait de plaisir et me rpta longtemps sous ma caresse : " Oh je t’aime je t’aime ! ". J'eus le temps de voir les gestes de la voyeuse qui la main dans sa culotte, tentait de calmer manuellement son excitation. Mon aimable "tortionnaire" sa coucha par ferre trs de moi et me caressa le sexe, passa la main sur mon derrire chauff par sa fesse et l’embrassa longuement. Ce langoureux baiser augmenta mon excitation. Sa main caressait mon membre. L’excitation conjointe de la fesse et de ses caresses me fit jaillir une nouvelle fois ma semence loin devant elle. Mes jets s’crasaient sur le sol. Elle tait pate de me voir fonctionner ainsi, par l'effet de ses seuls baisers sur la bouche et sur le corps. La plus tonne me parue tre sa copine qui ayant reu quelques gouttes de sperme en fut dpite et ferma son visage comme une porte. Ma fesseuse trs satisfaite me demanda dans l’oreille d’tre gentil avec sa camarade. Je compris. Me tournant vers elle je me mis caresser ses fesses et son entrejambe. Elle semblait si heureuse qu’elle en devint presque jolie. Elle se dnuda. Nous tions assis sur une large pierre et ses caresses devenaient plus prcises et les miennes aussi, mais j’tais fatigu et j’allai me lever. Ses mains me saisirent les jambes et ce qui ressemblait une demande m’excita plus encore. J’avais encore mes doigts dans son entrejambe. C’est alors que sans honte elle se saisit de mon membre, l’engloutit dans sa bouche et je me suis laiss aller ses succions maladroites pour lui livrer une ultime jaculation. 4 La Grande Motte Ceux qui connaissent La Grande Motte mme par carte postale savent que les plus nombreux immeubles ont une forme pyramidale. http://www.ot-lagrandemotte.fr/video/TF1_lapetitehistoire_2012.html Presque tous ont des balcons voire des terrasses. Leur forme mme permet l’intimit. Il y existe un nudisme de balcons qui semblerait impossible ou incongru ailleurs. Les pyramides sont suffisamment spares mais une jumelle ou une longue-vue parfois permettent l’indiscrtion. Qu’importe. On ne connait que rarement l’indiscret dans cette cit balnaire qui dpasse les 120 000 habitants en t. a) Quelques mois plus tard, les " grandes vacances" me firent connatre d’autres dlires. J’tais puceau comme Michel un ge bien jeune que je n’ose rvler ici. Pendant les vacances, je le rencontrais encore. J’tais en vacances la Grande Motte avec mes parents et des couples amis. Mon pre ne venait de Paris que le week-end par l’avion qui le conduisait Montpellier. C’est un taxi qui l’amenait jusqu’ la villa. Nous tions tous naturistes et notre villa de vacances o nous invitions des amis tait quelques encablures de la Grande-Motte. Nous tions tous naturistes. La plage naturiste tait toute proche. Les parents de Michel avait un appartement presqu'au dernier tage de l'une de ces pyramides assez proche du port. Nous allions sur les plages et notre bonheur passait vite par la recherche d’un endroit discret pour nous caresser mutuellement comme il me l’avait appris. Avant d’entrer dans la maison et selon une organisation voulue par ma mre tous devaient revtir un short et un tee-shirt avant de monter sur les terrasses de la maison. Tous, sauf moi. Moi mais aussi Michel quand il venait chez nous ce qui tait frquent. Ma mre, (belle femme d’ailleurs) aimait me voir nu. Elle tait fire de mon corps et m’encourageait rester ainsi, mme sur les terrasses de la maison qui tait abrites du soleil par des toiles dont on changeait la position. Je ne devais revtir un short qu’ l’intrieur de la maison pour les repas. Quand j’invitais Michel que ma mre trouvait aussi joli garon que moi, c’tait pour lui le mme rgime si l’on peut dire auquel il se prtait volontiers. Deux garons nus sur les terrasses qui entouraient la villa attiraient tous les regards. Mre devaient aimer les phbes ! Je n’avais qu’une lgre pilosit trs blonde au dessus du pnis. C’tait en fait peu visible. Et ma chre mre me trouvait trs joli ainsi. Elle aimait le bronzage uniforme et pensait que le nudisme intgral prcoce loignait les mauvaises penses et les actes impudiques qu'elles gnrent. Je n'tais pas assez sot pour demander une explication plus claire de ses termes. Nous pratiquions le naturisme depuis que j'tais enfant. J'tais nudiste mme en sortant de la plage o j’tais le seul (avec assez souvent Michel) rester nu sur la terrasse par autorisation de ma mre. Sur la terrasse seulement ! Car avant d’entrer dans la maison je devais revtir un short d'toffe synthtique lgre. Mes fesses attiraient des regards tant sur la plage qu’ la maison mais aussi les frlements plus ou moins discrets des mains des hommes amis de la famille et invits. Finalement cela m’amusait mais je n’encourageais pas ces gestes plus ou moins bien cachs. Ma mre avait invit pour deux semaines, une lointaine cousine au visage peu amne qui ne parlait presque jamais et qu’on voyait peu. Sur la terrasse, elle portait sur moi et aussi sur Michel quand ce dernier tait l, des regards tranges et je ne compris pas si elle aimait ou non ces phbes nus que ma mre aimait gentiment exposer aux yeux de tous. J’tais - comme Michel- un joli garon blond, on n’hsitait pas le dire sans aucune gne malgr notre peau quasiment fminine qui ravissait ma mre ; mais, la diffrence de Michel j’tais un garon trs bien mont et trs fessu comme tous le disaient sans discrtion. J’tais en effet dot ainsi que je l’ai dj dit, d’un organe de devant assez long et volumineux pour mon ge avec seulement un soupon de pilosit dessus d’une longue verge. Mes fesses joufflues ainsi qu’une peau de fille assortie d’un tel organe pouvaient certes tonner mais plaisaient aussi. Mes fesses joufflues taient une caractristique qui me passera aprs trois quatre annes en grandissant encore ! Seul mon organe viril restera aussi dimensionn. Ma mre ne m’autorisait la baignade que le matin et aprs 15 heures (aprs la digestion disait-elle !). Je restais alors allong sur le sable, fascin par les filles qui passaient ... nues videmment. Mon regard allait au-del du livre ouvert sous mes yeux. Leur fesses surtout me faisaient natre de fortes rections. Allong sur le ventre je creusais mme un peu le sable pour y loger plus confortablement mon organe plus gros que celui de bien des hommes. J’jaculais souvent spontanment ou par une trs discrte reptation du ventre en regardant le derrire des filles. Aujourd’hui encore, je suis surpris non par l’abondance de sperme que je ne pouvais juger mais par le nombre d’jaculations qui me venait ! Il est vrai qu’il en tait de mme dans le pensionnat o je me trouvais avec trois camarades presque aussi souvent excits et aux nombreuses jaculations provoquaient nos nudits ou leurs excitations. Le spectacle de la plage nudiste m’excitait plus fortement que la nudit mme la plus provocante de mes camarades d’internat. Je courrais me tremper dans la mer aprs chacune de mes jaculations. Il est vident que ces jolies filles m’auraient trouv trop jeune pour accepter mes avances quand j’avais quelques hardiesses maladroites pour les aborder dans les intentions assez videntes et difficiles cacher.. Les fesses des filles surtout me donnaient des visions sensuelles telles, que j’en arrivais jaculer spontanment sans me toucher. Mon ventre ruisselait dans son jus et je courais vite me tremper pour noyer ce sperme dans les bonnes eaux de la mer. Mais cet ge on recharge rapidement ses hormones et ses dsirs et je pouvais retrouver assez rapidement une nouvelle rection. Les filles prfraient les garons plus gs et ne prtaient pas attention au jeune adolescent que j’tais. J’tais en effet dot ainsi que je l’ai dj dit, d’un organe de devant assez long et volumineux pour mon ge avec seulement un soupon de pilosit dessus d’une longue verge. Mes fesses joufflues ainsi qu’une peau de fille assortie d’un tel organe pouvaient certes tonner mais plaisaient aussi. Mes fesses joufflues taient une caractristique qui me passera aprs trois quatre annes en grandissant encore ! Seul mon organe viril restera fortement dimensionn. Malgr mon visage encadr de cheveux trs blonds et que tous trouvaient jolis, je n’avais pas encore la sveltesse que je devais acqurir plus tard. J’avais surtout de bonnes fesses rondes. Disons tout de mme que j’tais un garon bien fessu. C’est un de nos amis qui avait employ cette expression qui faisait sourire. Si je n’attirais pas encore les filles, par contre les hommes de notre entourage semblaient beaucoup apprcier ce physique qui tait appel changer et particulirement ce joli derrire qui tait le plus souvent dnud… Ces petites caresses que je ne refusais pas quand il s’agissait de nos amis invits se faisaient sur la terrasse de la maison, qu'abritaient des bches de toile crue que l’on fermait de multiples faons par un habile mcanisme. Aujourd’hui encore, je suis surpris non par l’abondance de sperme que je ne pouvais juger mais par le nombre d’jaculations qui me venait ! Il est vrai qu’il en tait de mme dans le pensionnat o je me trouvais avec trois camarades presque aussi souvent excits et aux nombreuses jaculations provoquaient nos nudits ou leurs excitations. Le spectacle de la plage nudiste m’excitait plus fortement que la nudit mme la plus provocante de mes camarades d’internat. Je courrais me tremper dans la mer aprs chacune de mes jaculations. Il est vident que ces jolies filles m’auraient trouv trop jeune pour accepter mes avances quand j’avais quelques hardiesses maladroites pour les aborder dans les intentions assez videntes et difficiles cacher. Par contre ce sont des hommes de tous ges qui souvent venaient s’allonger mon ct. Ils ne disaient que quelques mots voix basses en me dsignant les dunes mais leurs soupirs taient autant d’invitations muettes. Voulaient-ils m’y entrainer pour me branler comme le faisaient mes copains d’internat en dsignant la cabine de douche ? Pour marquer mon refus je me tournais l’oppos de ces effronts, sans me rendre compte que par cette attitude, je prsentais mes fesses charnues de manire plus vidente ce qui ne pouvait que les exciter plus encore. Leurs gmissements et le rle qui accompagnait la fin de leurs masturbations caches par leurs serviettes m’tonnaient quand mme. Je compris que certains se servaient de petits appareils de photo numriques. Ils prenaient un souvenir de mon anatomie dont ils pourraient user leur guise. Aucun n’osa toutefois poser une main indiscrte qui aurait t vue assez svrement par les autres plagistes ! Mon silence et mon attitude les dcourageaient. Je n’aimais pas ces hommages obscnes. Les fesses des filles surtout me donnaient des visions sensuelles telles, que j’en arrivais jaculer spontanment sans me toucher. Mon ventre ruisselait dans son jus et je courais vite me tremper pour noyer ce sperme dans les bonnes eaux de la mer. Mais cet ge on recharge rapidement ses hormones et ses dsirs et je pouvais retrouver assez rapidement une nouvelle rection. Les filles prfraient les garons plus gs et ne prtaient pas attention au jeune ado que j’tais. Une seule fois deux filles bien moins jolies acceptrent de faire avec moi une petite conversation o malgr ma timidit je leur avais dclar mon dsir aprs les avoir regardes passer plusieurs fois devant moi de manire provocante. Elles taient trs vulgaires mais moi j’tais trs excit. Sans doute avaient-elles devin l’effet qu’elles me produisaient. Mon dsir mal contenu devait les amuser et mon aveu les faisait sourire alors que je dissimulais mal mon membre raidi par ma serviette. Alors pour vrifier les effets de ce dsir que je leur dclare tout en le cachant difficilement elles me proposent de me suivre derrire les dunes. Je marche devant elles. Elles me suivent et arrivs derrire la dune me disent en souriant qu’ayant eu le temps de regarder mon derrire et qu’elles sont surprises par la rotondit de mes fesses et m’en complimente avec sans doute quelque ironie. L’une d’elles soulve hardiment ma serviette. Mon gros membre dvelopp par une trs forte rection les surprend et elles le disent sans dtour en riant et en disant que je suis trs confortablement dot sur mes deux cts mais que je suis trs beau ainsi. - C’est vrai dit sa camarade il est trop joli comme a ! J’aime le regarder devant et derrire. Finalement elle illustrait bien mon adage Utroque clarescere pulchrum". (je brille des deux cts) que je m’tais attribu dans le bus des plages. Nous nous mettons genoux sur le sable. Elles touchent du doigt mon membre rig qui vibre. Elles caressent mes fesses qu’elles trouvent un peu paisses. Un peu trop ! Mais jolies ! Elles semblent adorer la docilit qui est la mienne me laisser palper et dplacer de tous les cts. Elles me palpent les fesses et elles jouent les claquer de la main. Elles me palpent les organes pendants et font rouler mes boules dans leurs doigts. Puis c’est avec quelques rudesses qu’elles me claquent les fesses. Les claquements deviennent sonores. J’ai mal. Je le leur dis. Mais elles rient de moi, victime consentante. L’une d’elles se lve. Elle se place hardiment devant moi en cartant largement ses cuisses devant mon visage. Elle me montre ce qu’elle dsire en passant ses deux doigts qui cartent son organe. Elle me montre comment la faire jouir en passant aussi mes doigts puis ma langue sur un petit organe qu’elle dcouvre devant moi. Je savais cela pour l’avoir vu dans quelques revues illustres interdites aux garons de mon ge, mais ici je le dcouvrais et je m’y applique ! La fille qui l’accompagne m’invite me branler, ce que je commence faire, puis elle prfre prendre mon organe entre ses doigts. La fille que je suce gmit bruyamment pendant plusieurs minutes puis se tait brusquement ; elle semble repue. Sa compagne me suce le bout de ma bite devenue rigide et qu’elle trouve trs grosse. Mais dj trop excit elle me fait clater mon jus trop vite. Mon sperme jaillit fortement dans le sable et un peu sur les doigts de la branleuse. Cette dernire doit ressentir de la frustration car elle reprend la fesse sur mon derrire avec une force qui me semble vengeresse. Elle me fait trs mal je le leur dis mais je n’ose pas m’loigner. Finalement, par une sensation totalement inconnue de moi jusqu’ prsent cette douleur qui doit me faire rougir les fesses me provoque une nouvelle rection. Nous sommes tous tonnes. " Regarde, dit la branleuse devenue fesseuse, il bande quand on le fesse. Et mme plus fort ! Il doit aimer a ! " En fait j’ai mal et je supplie d’arrter le supplice. Je suis tonn de cette rection et de la sensation qui est la mienne. Elle continue. Brusquement je sens venir la sensation qui prcde l’jaculation. Je pousse un rle dont on ignore s’il rsulte du plaisir ou de la douleur. Mon organe vibre mais rien ne sort. " Je suis sre qu’il a jut quand j’ais continu me fesser, dit la fille ". Je ris maintenant et sans doute due elle dit : " Attendons qu’il se recharge les couilles. Ce garon est jeune et doit retrouver vite son jus ". Toujours en riant nous avons couru vers la mer. Les bains nous redonnaient comme prvu de la vigueur et un renouveau de dsirs. Un quart d’heure plus tard la fesseuse proposa de revenir dans la dune pour jouir nouveau, car ces demoiselles devaient terminer leurs vacances le lendemain. J’en fus si heureux que j’embrassai ses petits seins en sortant de l’eau. Je reprenais ma serviette pour dissimuler mon rection en traversant la plage. La fesseuse aussi avait pris sa serviette mais j’tais un peu tonn de voir qu’elle l’avait plong dans l’eau. Arriv derrire la dune sa compagne tente de me sucer le bout de la bite devenue terriblement rigide mais la fesseuse veut me garder pour elle. Soumis. genoux ! Les fesses bien prsentes. Elle les trouve si belles ! Et c’est elle qui veut me faire clater mon jus. sa manire. Pas trop vite. Mon sperme doit jaillir quand elle le voudra. Mais par la fesse. Elle l’a dcid ainsi ! Je suis genoux et sa compagne debout carte ses cuisses sur mon visage pour que je la fasse jouir. Elle jouit vite. Je bande monstrueusement. C’est alors que je sens la fesse laquelle je m’attends. Svre. Mais cela ne me dplait pas. La fesseuse me promet de me sucer. Mais aprs. Mais c’est alors que la fesse devient plus douloureuse. Ds le troisime coup ma verge rige envoie plusieurs jets de sperme dont un s’crase sur elle. Comme promis elle prend immdiatement ma verge dans sa bouche. La sensation est telle que j’jacule aussi deux fois. - Si tu aime qu’on te tape le cul on peut te faire a dit Carmen. On te donnera des fesses Tu auras mal mais on promet de te faire jouir comme jamais tu as pu jouir. On peut faire souffrir les garons mais pour les faire jouir plus fort en mme temps et surtout aprs ! Ca t’intresse ? Alors viens encore avec nous. Nous aimons trop bien les jolis garons. Mais finalement j’tais puis et nous nous sommes spars. J’avais fait la connaissance d'un groupe de garons trs dlurs, un peu vulgaires mais trs aimables. Ds notre premire rencontre nous nous sommes regroups sur la plage nudiste et notre conversation, comme s'il s'agissait d'un concours de blagues, devint de plus en plus rotique. Il est vrai que nous regardions passer des filles et des garons nus comme nous. "Quel culs !" disait le plus grand de la bande. Cette bande tait forme d'un groupe de cinq garons, et comme moi, trs excits, nous cachions nos membres raidis dans nos serviettes. Seul le plus joli, tendu plat ventre laissait admirer ses fesses frmissantes et adorablement joufflues. Ils m’invitrent venir avec eux derrire les dunes qui devaient nous cacher et qu’ils semblaient les seuls connatre. Ils ne firent pas comme je le prvoyais une sance de masturbation qui aurait provisoirement soulag nos tensions mais une torride sance de sodomie. En fait un seul garon, le plus jeune, celui que j'ai dcrit, trs joli et assez effmin tait la femelle de tous. C'tait lui, bien sr, qui allong plat ventre nous avait dj ports au plus haut de notre excitation. Connaissant le prnom de chacun je savais qu'on l'appelait Gilou. Ce dernier ne semblait attendre que cela et avait pris dj sur la plage, des positions qui mettaient bien en valeur ses cuisses et ses richesses fessires qui convenons-en, taient des plus adorables. Les cinq garons avaient environ mon ge mais l’un d'entre-eux tait plus grand et trs beau. Son corps n’avait pas plus de pilosit que celui d’une fille. Son organe n’tait pas trs grand mais bien mont. Ses testicules envelopps dans une peau fine ressemblaient un sac arrondi comme une grosse balle de tennis. Gilou se laissait d'abord embrasser longuement. Il recevait des caresses manuelles qui le faisaient gmir. Moi mme lui passai ma main entre les cuisses. Par contre j'avais dj horreur des baisers entre garons. Gilou s'tait allong sur le ventre. Ses fesses taient mordilles par tous puis bien ouvertes. Je contemplais cette bance et le dsir montait en moi. Le "grand" s'installa le premier comme par droit d’anesse. Je regardais son trs beau cul sans pilosit qui m’excitait. Mais son plaisir lui inspirait des ronflements de chat. Il jouit longtemps puis poussa un gmissement plus fort et se retira. Tous pntrrent successivement le cul du petit Gilou, bien ouvert qui semblait lui seul devenir le rceptacle de toutes les volupts parmi les plus excitantes possibles. L’excitation montait en moi chaque changement de partenaires. La plupart tait de beaux garons. Leurs positions, leurs fesses qu'ils montraient volontiers et mme leur tiges trs tendues nous excitaient tous et moi particulirement qui n'avais jamais vu cela mme dans les "vidos" rotiques. Gilou, le joli garon effmin qui se faisait chevaucher dans toutes les positions que l'on dsirait, semblait terriblement jouir de son rle et fier de cet exploit. La sance durait. Le "grand", le premier, qui tait aussi le plus ardent eut un nouveau dsir et reprit sa cavalcade rotique. J'assistais donc un trs long spectacle et mon excitation tait son comble. Le grand avec ses testicules runis en boule semblaient avoir de forts besoins sexuels. Il tait beau de tous les cts ! Je n’avais jamais fait cela et au bout de mes dsirs j’allais me masturber tant la tension de mes sens taient devenue terrible. C'est alors que le "grand garon", ayant termin sa seconde jaculation, m’invita rendre part cet exercice aprs lui. Je lui avais dj confi ma totale inexprience en ce domaine et je pris ma place en bon dernier et devant tous, contre les fesses du mignon. Mon membre tait tendu depuis longtemps, m ais je savais tout ce qui est passible de faire au cul d'un joli garon pour avoir assist six chevauches successives. J'allais enfin pntrer mon tour le mignon. J'entendis les murmures qui accompagnaient l'cartement de mes cuisses et les commentaires sur mes fesses qui taient lisses et avouons-le, bien faites pour inspirer bien des dsirs, surtout avec l'cartement que je prsentais tous. Le trou intime du jeune mignon s'ouvrait largement pour moi. Il tait rempli du sperme des cinq autres garons et mme de six jaculations ! Mon membre tendu l'extrme depuis longtemps glissa aisment et sans doute trop prestement en plongeant dans ce trou intime garni de tant d'jaculations. Cette seule pntration rendue trop vive par l'impatience fit sortir d’emble, une grosse coule de l’abondante semence que les autres avaient jacule avant. Cette abondante coule sans doute bien visible ruissela sous mes cuisses et sans doute jusqu'au sol d'herbes sches mais douces. Elle dclencha les rires du groupe de garon trs attentifs mon exercice. Je connu l un plaisir nouveau mais trs vif. C’tait une premire pour moi ! Tous le savaient. Les garons s'approchaient au plus prs pour contempler le fait et s’amusrent me caresser les fesses pendant mon intromission. L'un d'eux introduisit mme son doigt dans mon anus et le remua doucement. Ce geste et la longue attente devant mes nouveaux copains, toutes ces sensations cumules furent si fortes qu’elles me firent jaculer vite mais aussi "recharger" presque aussi vite mon dsir aprs ma premire jaculation. Le mignon changeait un peu la position de ses fesses ce qui doubla mon excitation. Sans avoir ressortir mon membre de ses fesses je pus jouir une seconde fois par une jaculation qui dura plus encore que la premire et m'excita jusqu’ perdre le souffle. Je restai ainsi longtemps en lui. C'est alors que deux garons m'cartrent les fesses et c’est surtout pour viter une intromission sauvage de l'un d'eux dans mon intimit que je sortis du derrire du mignon. Ce dernier se retourna lgrement vers moi en souriant, et remuant un peu ses fesses je reus encore sur le ventre une nouvelle coule laiteuse. Je suis rest quelques minutes tendu sur le sable devant tous, le ventre charg de ce nouveau flot de sperme o se mlait le mien certes, mais surtout celui des cinq autres garons et de la double jaculation du grand. La serviette sur l’paule, nous avons couru vers la mer pour nous laver. Ils me promirent de m’inviter nouveau. Le "grand" me prit part et me dit "tu vois le copain que tu as enc... tout l'heure et qu'on appelle Gilou, c'est un chic type malgr ses manires de pd ! Aprs-demain on se revoit, si tu veux venir avec nous au mme endroit, mme heure. L il nous fera sa sance ou il nous sucera. Il aime sucer aussi. Autant de fois qu'on veut. Viens si tu veux." Je promis de revenir. 4 Le supermarch des plagistes. Quelques jours plus tard, le matin, je dus accompagner ma mre et l'pouse de l'un de nos amis en voiture vers un supermarch assez proche. La clientle tait compose de vacanciers des plages. Certes, il fallait se vtir au moins d’un tee-shirt et d’un short. Celui que je portais pouvait tre aussi un maillot de bain et son tissu tait lger. La plupart des jeunes vacanciers taient ainsi lgrement vtus. Le supermarch des plagistes en quelque sorte, car la tenue des clients tait des plus lgre. Gure moins pour certains que sur une plage. Arriv l, j’ai prfr les attendre en restant dans la galerie marchande plus attrayante. Un petit besoin imprieux me conduisit vers les toilettes. J’tais seul ce que je souhaitais car devant l’urinoir je devais baisser totalement mon "shorty" trs lger en tissu synthtique qui tait plutt un maillot en couleur et sans braguette. Pour me servir de l’urinoir je devais donc dgager mes fesses entirement. C’est alors que m’tant soulag, mes fesses charnues tant encore l’air, deux jeunes hommes vinrent se placer mon ct et ouvrirent leurs braguettes pour se soulager. Ils bavardaient tous deux. Mais leurs regards se fixrent vite sur mes fesses joufflues. J’tais nudiste mais je savais comment me tenir ! Ils m’observaient. Mieux encore ils se tournrent vers moi en souriant et en faisant le geste de la masturbation. Par effronterie et presque par l’impatience d’avoir t observ, je fis de mme pendant quelques secondes. Ils avaient de grosses bites mais s’tonnaient de l’paisseur de mes organes et le disaient aimablement. Moi je ne bandais pas mais comme je l’ai dit mes organes gnitaux volumineux devaient les surprendre pour mon ge. Je le savais et les montrer ces hommes tait mon insolente rponse ! Nous n’tions heureusement que nous trois dans ces toilettes. Ces hommes, nullement vexs firent un sourire admiratif mais gentil. Ils m’invitrent entrer avec eux dans une cabine. J’ai hsit. Ils insistrent en me disant que nous pourrions tous les trois pratiquer cette petite affaire somme toute banale et que je devais faire souvent moi-mme seul ou avec des camarades, disaient-ils. Ils me promirent de me caresser dlicatement sans me faire le moindre bobo ! Finalement ils avaient l’air gentil et je me sentis un peu fier de l’admiration qu’ils exprimaient mon gard. Ils ouvrirent une des cabines. C’tait la plus grande. Celle rserve en principe aux handicaps. Je les suivis. Ils furent nus presque tout de suite. Excits, leur organe tait bien raide. Nous sommes trs doux. On ne te fera rien que tu puisses refuser dirent-ils. J’ai baiss timidement mon short trs lger. L’un des deux vint me le quitter totalement ainsi que mon tee-shirt alors que sont camarade me caressait dj. J’aimais leur attitude et mon organe devint aussi raide que le leur. Plus gros mme semble-t-il ce qui les mettait dans une gentille admiration. Ils taient accroupis devant moi et leurs bouches absorbaient mon gland mais sans trop le sucer. L’un des deux s’assit sur la cuvette referme et m’invita sur ses genoux. Il m’carta les cuisses pour permettre son ami de s’accroupir et de passer sa langue entre mes testicules et ma verge puis dans mon trou intime. Son habilet de la langue me faisait gmir de plaisir. Ils le faisaient pour le plaisir de m’exciter. M’tant mis debout ils me demandrent de me retourner pour leur permettre de caresser mes fesses tour de rle. En fait c’tait encore avec leurs langues qu’ils me caressaient. Cela m’excitait plus encore. Ils me firent carter largement les cuisses et caresser mes fesses. D’une main ferme l’un d’eux me fit courber de dos et chacun, par leur langue s’introduisit dans mon trou intime. J’tais rticent mais ils savaient si bien me caresser ! La sensation qui me saisit fut trs forte. Ils me firent gmir longtemps ! Je distinguais sans les voir les diffrences de caresses lorsque les suceurs changeaient. Peu aprs l’un des deux se leva et sa bite trs raide se frotta cet endroit. Je tentais de me dgager vivement mais ils me rassurrent tout de suite sur leurs intentions. Nous ne sommes pas des violeurs ! Et surtout des violeurs de jeunes garons ! Je compris qu’ils ne feraient que frotter leur organe entre mes deux hmisphres fessiers qui les tentaient. Nous m’irons pas plus loin, me rassurait l’un d’eux, et mon ami non plus. Nous allons seulement jouir entre tes jolies fesses et tout de suite aprs nous te suceront ! Ils le feront sans tricher. Mais leur frottement contre mes fesses, l’un aprs l’autre dura longtemps. J’entendais souffler trs fort celui qui glissa le premier son organe entre mes fesses. Il disait indfiniment ah ton cul ! ah ton beau cul ! , puis il poussa un cri rauque et je me sentis arros de sa semence. Son copain prit sa place aprs avoir rapidement essuy le sperme du premier avec un mouchoir. Ses gmissements furent plus profonds, sa jouissance trs lente de mme que son jaculation qui semblait ne plus finir. Maintenant mes fesses ruisselaient de son sperme. Celui qui avait jouis sur moi le premier s’accroupit et absorba ma bite avec douceur tout en se masturbant. Excit depuis le dbut je sentis venir l’jaculation et je voulus le prvenir. Mais loin de me lcher, ses deux mains serrant mes fesses me firent comprendre qu’il voulait tout absorber dans sa bouche. Ce qu’il fit. Je me sentais puis et ce sont eux qui l’aide de leurs mouchoirs qu’ils mouillaient sous le robinet du petit lavabo me lavrent les fesses encore humides de leur sperme. J’avoue qu’ils le firent avec beaucoup de soin. Ils me remercirent en souriant et en m’aidant me rhabiller. L’un d’eux sortit le premier. L’autre attendit un instant. Un lger coup la porte nous avertit que la place tait libre. Le second m’embrassa, me remercia encore et sortit son tour aprs m’avoir recommand d’attendre le petit coup discret qu’il donnera contre la porte pour que je puisse sortir moi-mme sans tre vu. Mon short en tissu lger se collait contre mes fesses mais faisait croire de la sueur. Je ne vins pas rejoindre ma mre et son amie l’intrieur et prfrai errer encore dans la galerie marchande. J’tais fatigu et c’est lui chercha mon maillot et gentiment entreprit de m'aider le remettre. Avant de le remonter sur mes hanches il claqua mes fesses en manire de remerciement et remonta mon short. Il me remercia avec douceur en me disant d’attendre deux minutes pour sortir aprs lui. Je me retrouvai dans la galerie marchande et attendis encore ma mre et son amie. Je les aidai ranger leurs achats dans la voiture et m’tendis sur la banquette arrire. Ma mre fut tonne de devoir me rveiller en arrivant. 5 Le professeur Bio et l’invit inattendu A 15 heures je me retrouvais sur la plage mais mon esprit s’attardait sur mon exprience vcue le matin mme. J’avais toujours eu un camarade pour me branler mais aucun n’avait su si bien introduire sa langue dans mon orifice le plus intime ! Du moins aucun ne l’avait fait. Cette pense m’excita. L’un de nos invits, homme l’allure svre et aux cheveux gris portant un short de type scout, tait un amateur plus solitaire mais trs clair, qui attendait que je sois seul pour me tapoter plus affectueusement encore. C’tait, certes, un ami de mon pre parait-il mais l’on constatera son manque de dlicatesse en amiti ! l’gard du fils de son ami ! Dans son short de type scout, maigre et sec, il faisait penser un officier anglais de l’arme des Indes du temps de Georges VI pre de l’actuelle souveraine. En fait, il tait parisien et professeur de linguistique dans une Universit que je ne citerai pas. Nous avions chang quelques propos courtois. Il tait satisfait de me voir tudier le latin et le grec. Il me citait quelques vers d’Ovide car il m’avais vu ayant en main avec un extrait de ce pote et notamment ses crits rotiques oublis dans la bibliothque de mon pre. Certains trs chauds comme "Remedia amoris" (avec sa traduction). Il se disait antimilitariste, sexuellement libr , colo, et se nourrissait bio ! Il voulut continuer l’rudite conversation sur la terrasse qui cette heure-l tait dserte et recouverte de sa toile de tente. J’tais nu comme ma mre le souhaitait. Il m’invita s’asseoir sur ses genoux. Cette situation tait plutt rude car ses cuisses osseuses et dures roulaient avec rgularit sous mes fesses. Il me faisait lire Ovide alors que lui-mme semblait haleter. Son souffle tait aussi vif que ses genoux taient anguleux. Son haleine au dentifrice bio n’avait rien d’excitant. Brusquement il me fit mettre debout, m’invita l’attendre, sortit et revint avec un nouveau short ! Malgr la navet de mon ge je compris la raison de ce changement. Mes fesses dodues avaient d lui taquiner son organe viril et lui occasionner un jaillissement imprvu de semence encore abondante malgr son ge. Il m’attirait aimablement par la main vers son fauteuil de plastique souple dans une partie de la terrasse cache par une claie de roseaux. Il prenait pour moi des attitudes doucetres et me parlait de mes tudes, tant lui-mme professeur. Pour donner notre conversation un ton plus affectueux encore, il m’invitait prendre place sur ses genoux. Ils taient maigres et cette position ne me favorisait pas malgr l’paisseur charnu de mon derrire. Mais ce personnage qui pour moi se faisait aimable, m’impressionnait. Il passait une main sur mes cuisses il glissait l'autre sous mes fesses qu’il ptrissait en continuant ses striles propos. Cette conversation affectueuse tait entrecoupe par les souffles de sa respiration de plus en plus hsitante. Puis brusquement il me faisait vite mettre debout sa main pelotant toujours mes fesses. Il me semblait qu'il retenait un cri. Je m’loignais. Notre conversation l’avait sans doute puis ! Malgr ma navet, je compris assez vite. Je me suis efforc de ne pas sourire. Il avait mon gard les dsirs que j'avais l'gard des filles de la plage. Je savais qu’il allait changer son short anglais par un autre short identique et tout aussi "british". Mais ces gestes me flattaient. Ce personnage, dont le visage svre semblait s’clairer ma vue, m’interpella alors que dj nu je m'apprtais gagner la plage. J’allais admirer les jolies filles naturistes. Il me fit promettre de le rejoindre aprs le repas sur une dune que nous connaissions l’un et l’autre. Il m’invitait l’accompagner sa petite promenade sur les dunes. Il regarda aimablement les deux livres que j’avais en main : l’un tait le " de viris illustribus urbis Rom " que connaissent tous les latinistes dbutants mais en version revue et rcente, l’autre tait "Voyage au centre de la terre" de Jules Verne. Il me flicita de partager mes lectures entre l’tude et le livre d’un bon auteur. Arriv sur une dune protge de la vue nous nous sommes assis pour faire la passionnante conversation qu’il aimait faire. Il avait pos le " de viris illustribus " sur son giron et me demanda de m’approcher de lui pour en lire une page. Je me mis genoux ses cts et bien sr, sa main me palpa tout le corps. Il devait connatre les points sensibles des garons et particulirement ceux qui sont situs sous leurs fesses. Il passait un doigt lger dans la ligne sparant les testicules de l'anus deux organes secrets qu'il n'vita pas de palper. De mme mes testicules sur lesquels il passa sa langue. Je n'avais aucune honte de cet hommage. Mais il pensa que mon silence tait ainsi une approbation. Son index surtout me surprenait par son audace ! Il l'introduisit dans mon orifice secret. La sensation fut vive et mon membre s’veilla malgr moi et prit une trs vive tenue. A cette vue ses propos changrent de sujet et il me parla des habitudes des garons de mon ge qui calment le feu de leur membre par des caresses faites la main. "Ce que tu dois sans doute faire, n'est-il pas vrai ?". Je rougis ces mots. Il le vit. Il me rassura toutefois en me disant que la masturbation n’tait qu’un besoin naturel commun tous les garons. Et mme aux filles disait-il ! Je ne rpondais pas car je me rfrais plutt aux propos de mes camarades de classes dont certains taient trs clairs sur ce point. Ces propos m’excitrent plus encore et lui aussi sans doute ! La position de sa station assise le laissait deviner malgr son short. C’est alors qu’il me fit comprendre qu’il y avait des douceurs plus vives donner ce membre si un ami voulait bien se prter un jeu qu’il me proposa de faire avec lui. Je n’osais refuser. Il me fit allonger sur le sable. Mon membre se dressait vers le ciel et attendait. C’est alors que je le vis poser sa tte sur mon ventre. Sa langue glissa longtemps le long de mon organe alors que sa main passe sous mon corps continuait me ptrir vivement. Puis ce fut tout mon membre que cet ami de la famille prit entre ses lvres ! Je fermai les yeux car j’avais honte de mon attitude. Il faisait sortir et rentrer mon pnis de sa bouche, aspirait le gland et recommenait. Cette succion qui ressemblait une tte dura longtemps et je ne pouvais m’empcher de gmir doucement. Il introduisit nouveau son doigt. Mon orgasme attendu se manifesta par plusieurs jets trs violents que le digne monsieur absorba. Je restai les yeux ferms. Puis ne voulant sans doute pas attarder l dans une attitude trop videmment compromettante. Il se leva. Il semblait totalement satisfait. Je m’apercevais qu’il avait descendu lgrement son short et que les caresses qu’il m’avait donnes avaient provoqu chez lui un jet absorb par le sable. Il m’invita un rendez-vous identique pour le lendemain sur ces mmes lieux. Mais le jour venu je fus pris hsitation. J'attendis un long moment. Je le rejoignis avec un retard qui avait dcupl son excitation. Heureux de me revoir enfin il me proposa un autre jeu. Je m’allongeais dj sur le sable quand je le vis quitter son short. Il me fit mettre plat ventre. Je tournai mon visage pour le regarder ! Il commena par me caresser le corps et levant mon postrieur il s’y attarda en le mordillant avec passion. Je sentais son membre long et dur contre mon flanc. Puis il se mit derrire moi au niveau de mes fesses et de ses deux mains en carta les deux lobes entre lesquels il mit sa langue. J’entendis des mots qu’il soufflait doucement comme malgr lui et qui me surprirent par leur grossiret manifeste ! Qu’on en juge : quel joli cul ! Quel joli petit trou ! Il les rptait sans cesse. Certes j’avais entendu des mots pareils chez mes camarades mais cela me troublait venant d’un homme distingu ! Et professeur qui plus est ! Il ouvre maintenant trs rudement mes fesses. Plus rien de moi n'tait cach. Je sens sa bouche se poser sur mon orifice. Puis sa langue le pntra et elle y joua longtemps sa partition. Il chuchota sur mon oreille : N’aie pas peur je vais maintenant me frotter contre tes fesses, sans plus ! Sans pntrer ne t'inquite pas. Cela te chauffera sans te faire mal ! Puis je te sucerai comme hier . Je sentis ce membre long et raide que j’avais aperu sans y attacher ma vue, se placer dans sa longueur entre mes deux hmisphres qu’il avait ouvert plus encore, comme un livre. Je sentais un peu le poids de son corps mme si ses deux mains s’appuyaient sur le sable. Je devinais qu’il pratiquait un va et vient sur mon derrire. Il soupirait si fort que j'eus peur qu’on l’entendit sur la plage. Cela dura longtemps. Trop longtemps mon got. Puis son gmissement devint un rle intense. Je reus sur les reins ses jets vifs qui ruisselaient dans mon dos et vers mes fesses. Puis il se retourna comme puis. Ce liquide qui baignait mon dos me gnait. Je me remis en position allonge et selon sa promesse il caressa mon membre avec douceur. L’ayant raidi de ses caresses manuelles, il le prit dans sa bouche et l’trange tte commena. Sa bouche tait chaude. Sa langue entourait parfois mon membre. Les yeux ferm j'attendais le jet librateur. Comme il le fit trop lentement mon got, je lui fis aussi attendre longtemps mon jaculation et il dut faire travailler ses mandibules pour un temps au moins aussi long ! Il remit son short, me remercia gentiment et me fit promettre de revenir le lendemain. Ce fut la mme sance en plus dcouvert si l'on peut dire. Il avait quitt totalement son short. La sance fut plus longue aussi. Il semblait retenir son plaisir. Pendant le repas, j’vitai ses regards. Aprs le caf je le vis sortir aprs m’avoir lanc un coup d’il qui se voulait aimable. J’hsitai de mon cot sortir. Puis ne voulant pas m’enfermer pour cette journe je quittai mon short ds la porte passe selon la consigne, et avec mon livre latin je pris le sentier de la plage sous la maison. La dune qu’il m’avait indique tait proche. Je vins vers lui. Il souriait. Maintenant, nous tions assis, nus tous les deux bien entendu. Il me fit lire une page d’Ovide extraite des " Mtamorphoses " me flicitant pour avoir su habilement scander les syllabes longues des vers latins. Mais pendant ma diction sa main caressait mes cuisses. Ses caresses le faisaient bander. Je le laissais s’exciter ainsi. Sa bouche se posa sur mes paules puis couru le long de ma poitrine et s’arrta un instant sur le nombril. Je m’allongeai. Le livre ferm reposait sur mon ventre. Il m’carta les cuisses et je compris ce qu’il comptait obtenir. Je pris le parti de le laisser faire. Ayant constat mon acceptation muette il se leva, et me hissa doucement sur le monticule de sable tout proche. Les cuisses bien cartes il regarda longtemps la partie pendante contenant mes testicules et les caressa. Il tait stupfait de ce gros organe dont il pelotait les boules. Ma verge lui semblait grosse. J’avais juste un peu de pilosit claire son entour. Il l’engloutit goulument. Sa succion tait agrable. Je lui dis que je l’avertirai quand il le faudra. Il me rpondit qu’il souhaitait savourer mon nectar . Il semblait rpter par ce mot la traduction d’un pome rotique grec que je connaissais ! et pour cela je faillis rire ! Il me sua longuement et je l’avertis de mon jaculation proche ; mais il serra ses lvres et absorba tout. Mais mon jus tant trs abondant, il arrosa copieusement sa poitrine ce qui le fit rire. Il restait prs de moi toujours excit. Il se leva, cacha son rection par sa serviette et m’encouragea courir pour plonger dans la mer. Il courut derrire moi et me rejoignit. Quelques brasses suffirent pour nous retrouver derrire la digue. Il lava sa poitrine puis mes cuisses, soigna mes organes

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